quarta-feira, 5 de dezembro de 2018

MACRON, UM SER INEXISTENTE



Foi publicado há precisamente um mês um interessante livro de Juan Branco, Contre Macron, em que o autor traça oportunamente o retrato de Emmanuel Macron, uma personalidade verdadeiramente inexistente, que conseguiu, por exclusão de partes, alcandorar-se à chefia do Estado francês.

Juan Branco

O autor, de 29 anos, natural de Málaga, filho de pai português e de mãe espanhola e naturalizado francês, foi aluno da École Normale Supérieure (onde se doutorou em 2014 - tese sobre o Tribunal Penal Internacional), diplomou-se em Sciences-Po (tendo feito parte do gabinete do antigo director Richard Descoings), obteve mestrados em Paris-Sorbonne (literatura moderna) e Paris-Panthéon (filosofia política e geopolítica), trabalhou no Quai d'Orsay e é conselheiro jurídico de Wikileaks e de Julian Assange e advogado de Jean-Luc Mélenchon, além de exercer muitas outras actividades que não cabem neste texto.

O livro agora dado à estampa, por vezes com uma linguagem demasiado rebuscada, dá-nos a imagem do vazio que habita Emmanuel Macron, do seu narcisismo, da sua plasticidade,   «C'est ainsi que ses seuls faits de gloire, en trente-neuf ans d'existence, s'étaient jusqu'a son éléction réduits à la séduction des gardiens du temple, d'un système parfaitement huilé et délié de tout rapport à agir sur le réel et l'améliorer, de concours en agréables entretiens, notes ephémères et dîners en ville, opérations financières et réthorique sans support, afin de, doucement, se placer, et, se laissant aduler, avancer.»

«De Jean-Pierre Jouyet à Jacques Attali en passant par François Hollande, Henri Hermand, son frère ennemi et protecteur Manuel Valls, la banque Rothschild et le prestigieux corps de l'inspection des finances, ses origines extraordinairement bourgeoises, les relais invisibles qu'il en a tiré à son passage par l'école privé puis par le temple de la méritocracie, Henri IV, de son échec à Normale Sup à son admission à l'ENA, en passant par son amitié avec Xavier Niel, Arnaud Lagardère et de nombreux autres oligarques sa fusion relationelle avec sa professeure et héritière d'un empire chocolatier, détentrice du capital culturel et économique nécessaire à toute intrusion dans les temples de la méritocratie républicaine, ses tentatives évanescentes d'union avec des philosophes au capital symbolique puissant, M. Macron sait à quel point tout son parcours, constitué par la séduction et la servitude à l'intérêt du tiers, afin de l'aspirer n'est en soi, rien, et n'a en soi, rien produit. Il cherche par la puissance écrasante qu'il vient de conquérir à s'en émanciper, mais découvre alors ce que trente-neufs ans de soumission emportent de servitude non pas factuelle, mais individuelle, et le creux qui, en toutes ces années, en son sein pourtant bien prédisposé s'est nécessairement formé.»

«Distinguant à des fins formelles l'Élysée de Matignon, la cheffature de l'État et du gouvernement, afin de préserver en cette première, l'aparence seule du tranché, pour impliquée et emplie de réelle qu'elle soit, l'architecture politique française vise à maintenir le chef de l'état en dehors du "nous" qui l'a constitué, de ces espaces décisionnels qu'il est censé recouvrir. Toute incursion dans le gouvernement, toute sortie de l'espace de la décision, est ainsi durement sanctionnée.»

«Or cette distinction n'est pas qu'institutionelle, et s'impose aussi dans les fonctions d'incarnation. La séparation de la sphère publique et de la sphère privée pour le détenteur du pouvoir présidentiel, ce double corps du roi auquel Kantorowicz ne faisait pas référence, est d'autant plus exigible qu'en un tel cadre, son abandon susciterait un trop grand danger d'effondrement, ouvrant à une versatilité et une incertitude potentielles qui risqueraient de faire vriller la fonction projective de l'incarnation...»

«Que gêne alors dans l'exercice du pouvoir, tel qu'il a été mis en place, par le nouveau président de la République, Monsieur Emmanuel Macron? L'ensemble des dispositifs d'incarnation que nous venons de décrire permettent de s'assurer que le changement régulier de l'impétrant incarnant la fonction offre non seulement une respiration bienvenue, mais une réactualisation régulière de l'image projective qui ne suscite l'effondrement des pouvoirs faisant société.»

«Or non content de vouloir exercer l'ensemble des pouvoirs qui lui sont attribués, confondant octroi symbolique et réel, gouvernement et exceptionnalité, M. Macron a voulu bouleverser sa fonction d'incarnation, en plaçant sur soi, poutant inexistant, au coeur des dispositifs en question, et en s'offrant dès lors comme porte-voix maximaliste, écrasant, subversif, des intérêts qui l'ont constitué.»

«Rajoutons à cela la confusion qui visiblement règne en l'esprit du nouveau Monarque souverain, convaincu que son passage par les rituels institutifs au sein des élites non-politiques et non incarnantes de la société française - haute administration et puissances financières chargées de le propulser - valent sceau et intronisation au sein de l'espace commun, et nous commençons à comprendre la confusion autoritaire et jupitérienne, délirante cette fois factuellement et en rapport aux règles mêmes établies par son pouvoir, qui a pris cette nouvelle incarnation.»

«Aperçu jouant du tennis handisport puis classique, faisant de la boxe, défiant plus saluant le Président de la première puissance mondiale, s'y soumettant en verité après l'avoir défié symboliquement afin de conforter son pouvoir suzerain, humiliant les forces armées en leur faisant jouer une chanson d'opérette lors du défilé du 14 juillet, mais aussi incarnant le bonheur conjugale parfait, main dans la main lors d'une promenade maritime ou dans le cadre de séances photographiques en noir et blanc parfaiteent léchées; (...) M. Macron s'inscrit dans un modèle absolutiste dans un cadre où tous les codes et habits de la modernité conquérante sont reproduits, du corp idéal au costume bien taillé en passant par l'humeur constante, l'ambition démesurée et l'incapacité à l'échec, et ce dans une époque, une société et un moment où ces prestations ont une fonction ordonnatrice déjà écrasante (...)»

«(...) M. Macron ne s'érige pas seulement en dirigeant du temps présent: il créé une confusion volontaire aux effets parfaitement catastrophant où la société se voit mise sous la tutelle d'un modèle individuel dont la confirmation ne réponds pas aux critères du pouvoir mais des dominants de la société de son temps, écrasant toute possibilité de distinction entre l'un et l'autre et apparaissant ainsi dans un modèle englobant parfaitement étouffant.»

«Par la perfection apparente d'un dispositif où le moindre élément de trouble est contrôlé et neutralisé d'avance, dans une société où l'ensemble des relais poitiques et médiatiques sont maîtrisés et où le contrôle de la dissémination de l'ínformation est devenu un pré-requis assumé, M. Macron met ainsi en scène, sans s'en cacher, une forme renouvelée d'autoritarisme visant à écraser l'espace politique et à n'autoriser aucune contestation symbolique de sa figure, dont l'ambition ne s'arrête pas aux portes de l'espace politique traditionnel, mais aussi son effectuation.»

«La limite, y compris si nous le suivions dans la croyance qu'il se trouverait en mesure d'effectivement réussir un tel exercice de pouvoir sans détruire la société et les institutions qui le lui ont octroyé, apparaît très rapidement comme en tout régime autoritaire, dont le Russe est l'incarnation par excellence. »

«Il s'agit bien d'une menace de dissolution.»

«La reconfiguration annoncée de la société française plutôt que de ses pouvoirs, la substitution de l'un par l'autre apparaissent en ce cadre d'autant plus dangereux qu'ils émergent dénués d'approbation sociale préalable, du fait même de cette extirpation paradoxale que M. Macron a imposé à l'espace politique français. Verticale et autoritaire, dissolvante de l'ensemble des espaces intermédiaires qui en fondent le pouvoir, une transformation sociétale majeure ferait en ces circonstances courir un risque de désintégration massive, aux antipodes de l'aspiration à l'apaisement et au renouveau que, tel Janus, M. Macron a prétendu et continue de prétendre, incarner.»

«Prions pour qu'une dys-, et nécessairement -fonction, intervienne auparavant, et qu'à la modernité galopante que l'on nous promet, nos structures primitives et archaïques sachent résister, ou autrement, se bouleverser.»

Escrito antes das manifestações dos gilets jaunes este breve ensaio de Juan Branco tem um carácter premonitório dos acontecimentos em França. O autor disseca o funcionamento da V República, salienta a ausência de corpos intermédios, e denuncia o comportamento arrogante de Emmanuel Macron, que tendo-se tomado por um deus olímpico, confundiu os poderes que a Constituição lhe outorgou, atraiçoou os pressupostos da plataforma em que se fez eleger, privilegiou os ricos, afirmando sempre que en même temps compensaria os pobres. Macron é o verdadeiro responsável do caos em que a República mergulhou nos últimos dias. A tentativa de atribuir à extrema-direita e à extrema-esquerda as manifestações violentas do passado fim de semana, já que não poderia atribuí-las a negros ou a árabes, que estiveram ostensivamente ausentes dos confrontos, é uma tentativa desesperada mas inconsequente do Poder, uma vez que é público e notório que foi a França profunda que protestou nas ruas, ainda que se lamente os actos de vandalismo que ocorreram, e sempre ocorrem, em actos deste género, provocados quer por oportunistas quer por instigadores convenientemente doutrinados.

O texto de Juan Branco, de que transcrevemos algumas passagens (sic), denuncia uma escrita apressada, e não revista, mas nem por isso deixa de constituir uma interessante e oportuna análise da forma como o desempenho das funções presidenciais tem sido exercido por uma não-figura criada pelos poderes mediáticos e financeiros para servir interesses alheios ao povo francês e que, olvidando a sua vacuidade, se convenceu de possuir uma estatura olímpica.

Nota: Nas transcrições não são mencionados os números das páginas pela elementar razão das páginas não estarem numeradas.


domingo, 2 de dezembro de 2018

OS TUMULTOS EM FRANÇA E A UNIÃO EUROPEIA



As manifestações das últimas semanas em França, nomeadamente os tumultos ocorridos ontem em Paris, denunciam um grave mal estar civilizacional e a contestação não é só às últimas medidas decididas pelo governo do abominável Macron mas ao próprio funcionamento das instituições. O aumento do preço dos combustíveis terá sido a gota de água que fez transbordar o copo e eclodir a violência urbana.

A ideia da criação de uma união dos Estados europeus, com a confessada finalidade última de evitar uma terceira guerra com a Alemanha, foi, de uma maneira geral, inicialmente bem acolhida pelas populações, apesar destas não terem sido consultadas para o efeito. E verificaram-se algumas vantagens para a maioria dos cidadãos, que não para todos, até à queda do Muro de Berlim e exorcizado que foi o fantasma do comunismo.

A partir da última década do século XX, com a entrada em declínio do Estado social e um progressivo acentuar da interferência de Bruxelas na vida quotidiana dos europeus, começou a manifestar-se um desagrado, sempre crescente, em relação à União Europeia. A actividade da Comissão deveria ser supletiva face às legislações nacionais e não uma constante invasão da ordem jurídica interna dos países, em nome de um suposto direito comunitário.

É um facto que sendo consideradas democráticas as nações que integram a UE, esta não é uma instituição democrática. Não são os cidadãos europeus que elegem a Comissão, o Parlamento Europeu é uma fantasia, e o Conselho, que se fundamentava especialmente no eixo franco-alemão, passou a depender quase em exclusivo, dos interesses da Alemanha.

O funcionamento das instituições europeias, que empregam milhares de pessoas, a maioria em tarefas inúteis, custa biliões de euros aos contribuintes, desperdiçados a remunerar actividades mais nocivas do que proveitosas ao interesse geral.

O comportamento da Alemanha, designadamente nas crises financeiras, é altamente criticável. A humilhação imposta à Grécia em 2011 por Merkel e Schäuble foi uma vergonha, tornada ainda maior porque pretendeu impedir o funcionamento democrático da República Helénica. Também é verdade que a crise das dívidas soberanas dos países da Europa meridional tem servido para a Alemanha arrecadar, através de troikas e quejandos, avultados proveitos que servem mais a banca e o establishment de que os próprios alemães. Sabemos que a política da Alemanha tem tido apoio nos países nórdicos, mas tal não é de estranhar devido a um insólito conúbio luterano/calvinista e parcialmente anglicano, que demonstra que as seitas protestantes possuem uma mentalidade restrita e puritana que torna as sociedades onde estão implantadas incapazes de se identificarem com os países católicos e ortodoxos do sul e de leste.

Não é pois de estranhar uma deriva anti-europeísta em muitos países da União, que só tenderá a crescer se Bruxelas não arrepiar caminho. Julgo mesmo que agora já é tarde. Dizia Salazar que Portugal, um país pequeno, não tinha recursos para sustentar uma democracia. Que pensar então do custo de uma "democracia" à escala europeia? Sem benefícios visíveis, realmente um progressivo aumento do custo de vida!

É urgente repensar o funcionamento da União Europeia, quiçá mesmo a sua existência. Antes que a vaga de contestação que se verifica em França alastre a todo o Velho Continente e se desencadeie uma onda de violência difícil de travar.


domingo, 25 de novembro de 2018

O PROBLEMA DELON



Foi recentemente editado o livro Un problème avec la beauté – Delon dans les yeux, de Jean-Marc Parisis, autor que desconhecia mas que tem alguma obra publicada.

Pretende este livro salientar o problema com que Alain Delon sempre se confrontou, a sua beleza, unanimemente apreciada por homens e mulheres. Segundo o autor, a extraordinária beleza de Delon terá de alguma forma condicionado a sua vida pessoal e profissional.

Existem diversos livros sobre Alain Delon, alguns controversos, e o visado tentou mesmo impedir a publicação de uma sua biografia. [Averiguei que se tratou de Les Mystères Delon, de Bernard Violet. A Justiça atendeu o seu pedido, um facto inédito na democracia francesa, mas o autor exigiu uma revisão do processo em nome da liberdade de expressão e o livro acabou por ser publicado, ainda que trucado, em 2000]. Por isso, não compreendo a necessidade desta obra, que nada de especial acrescenta ao que já é sabido ou verdadeiramente intuído do percurso da personagem.

É claro que Un problème avec la beauté – Delon dans les yeux, não é propriamente uma biografia, nem tão pouco um livro sobre as interpretações do actor ou a sua carreira cinematográfica. Trata-se de uma colectânea de instantâneos em que Jean-Marc Parisis regista episódios significativos da vida de Delon e das figuras que, na vida real e/ou artística, com ele contracenaram.

Conhecida uma proverbial rebeldia de Delon, insinua o autor, desde a primeira página, que nele se instilou a figura de Jean Genet, detido na prisão de Fresnes, quando ainda criança, Delon brincava no pátio daquela instituição, onde o seu “pai adoptivo” exercia funções de vigilante. Aventa mesmo Parisis que é muito possível que os olhos do autor de Notre-Dame des Fleurs possam ter cruzado alguma vez os do futuro intérprete de Rocco e i suoi fratelli.

 
Alain Delon em jovem

Desfilam ao longo da obra as inúmeras personagens com quem Delon contactou na sua vida, de gente dos bas-fonds, dos bandos de gangsters e do mundo do crime a figuras do meio artístico, especialmente cinematográfico, e do meio político e social. Dada a estrutura do livro e porque essas pessoas não são, na generalidade, devidamente apresentadas, e estando quase todas mortas, elas são hoje desconhecidas do grande público. E não sendo os referidos instantâneos cronologicamente ordenados, e primando o autor por uma total ausência de datas, difícil se torna seguir a trajectória do sedutor (seduzido) e de compreender os relacionamentos que Parisis entende demonstrar. É pois um livro só verdadeiramente acessível aos felizes “iniciados”.

Também é um facto que esta teia, casual ou intencionalmente urdida, se presta a confusões, a meias verdades ou até a inverdades, pelo que se ignora o propósito do autor ao escrever a obra.

Sabemos todos que Alain Delon interpretou alguns filmes que constituíram marcos na história do Cinema. Dois deles, Rocco e i suoi fratelli e Il Gattopardo, em especial este último, são obras-primas da cinematografia. Ambos foram dirigidos por Luchino Visconti, esse realizador famoso que é, porventura, o maior de todos os tempos. Sendo Alain Delon indubitavelmente lindo e sedutor (apesar do seu mau feitio) e sendo Visconti um apreciador declarado da beleza masculina, é universalmente consensual que os dois mantiveram muito tempo, uma relação íntima. Nem outra coisa justificaria que Visconti tivesse, durante a sua vida, a fotografia de Delon sobre a mesa-de-cabeceira. É por isso estranho que Parisis enfatize (p. 52) a seguinte declaração atribuída a Romy Schneider, que viveu com Delon alguns anos: «Je crois qu’il n’y a jamais rien eu d’autre à voir dans leur rapport que ceci: Luchino aimait Alain parce qu’il flairait en lui la matière brute du grand acteur. Il entendait donner forme à cette matière, et ce, de façon tyrannique, avec une prétention à la exclusivité.»

Também é estranha estoutra afirmação de Parisis: «Delon préférait travailler avec Visconti qu’avec Malle, mais ne tounerait pas L’Étranger. Le producteur refusait son prix. Était-ce seulement affaire d’argent? Retrouver, travailler avec Visconti ne valait-il pas tout l’or du monde? Une rencontre avait changé la vie de Visconti en la compliquant. Après Le Guépard, il s’était épris d’un blondin d’une beauté diaphane, un peu molle, morbida. Affolé par celle plus tranchante de Delon, qu’il haïssait, Helmut Berger craignait que l’autre n’accapare son amant. Visconti avait-il cédé aux crises de Berger? Delon refusait-il de les essuyer? Mastroianni jouerait Meursault, à la Mastroianni, trop légèrement pour incarner le sombre héros de Camus, et Visconti désavouerait son film.» (p. 103). Não me lembro agora, exactamente, das peripécias para a escolha do protagonista de Lo Straniero, mas não creio que Delon tivesse recusado o papel, fosse por dinheiro, fosse pela eventual concorrência de Berger. Acho que Delon pretendia antes afastar-se do Mestre, pois era voz corrente que eram, ou tinham sido, amantes. E Delon, que desde a sua mais tenra juventude deve ter passado pela cama de inúmeros homens (a sua biografia permite sustentar esta convicção), estando agora no estrelato entendia distanciar-se de uma relação quiçá comprometedora. Recordo-me de ter assistido, há anos, na televisão, a uma entrevista a Alain Delon, em que este desvalorizava o que teria aprendido com Visconti, enaltecendo como seu grande mestre o realizador francês René Clément (que não era homossexual) e com quem fizera um filme também de sucesso, Plein Soleil, a partir do romance de Patricia Highsmith, The Talented Mr. Ripley. Aliás, a carreira de Delon teve sempre cruzamentos homossexuais. O seu segundo filme, tinha ele 23 anos, foi dirigido por Marc Allégret, que fora, aos 17 anos, amante oficial de André Gide. Mas, nos últimos anos, Delon tem-se caracterizado por declarações homofóbicas (ele lá saberá porquê) e reaccionárias, como o seu apoio ao Front National, que entretanto já não deve ser suficientemente de direita para o seu gosto. É evidente que René Clément foi um importante cineasta, mas não se pode comparar a Visconti, cujo rigor profissional, vastíssima cultura, gosto requintado e paixão pelos actores (característica que nunca se pode ou deve menosprezar), transportava ao sublime os filmes que realizou e, também, as peças de teatro e óperas que encenou, entre as quais uma célebre La Traviata, no Scala, cantada por Maria Callas. Ainda sobre Lo Straniero, que o próprio Visconti descartaria da sua filmografia, é evidente que Marcello Mastroianni, embora grande actor, não era, de alguma forma, o intérprete conveniente para encarnar o protagonista da imortal obra de Albert Camus.

Desde muito jovem, Alain Delon frequentou meios problemáticos e conviveu com pessoas de duvidosa reputação. Expulso de sucessivas escolas por mau comportamento, alimentou a ideia de ir com um amigo para os Estados Unidos, mas foram impedidos pelas autoridades. Aos 14 anos foi trabalhar para a loja do padrasto, aos 17 alistou-se na Marinha francesa e aos 18 embarcou para a Indochina como fuzileiro naval, tendo estado vários meses preso por indisciplina durante os quatro anos de serviço militar. De regresso a França, e sem dinheiro, trabalhou como criado, porteiro, assistente de vendas, secretário e prestou outros serviços ocasionais, para os quais não lhe faltariam clientes, actividades que lhe terão permitido estabelecer uma rede de contactos com algumas pessoas influentes. A relação com os irmãos Allégret possibilitou-lhe entrar nos seus dois primeiros filmes (1967), o que o tornou conhecido do público. Começava a ascensão ao estrelato. Em 1968, conheceu Romy Schneider, com quem viveu alguns anos. Mas a sua reputação internacional consagra-se com Plein Soleil, em 1960, e com a inestimável colaboração com Visconti. Esteve para interpretar Lawrence of Arabia, mas o papel foi dado a Peter O’Toole.

 
François Marcantoni

A sua carreira artística no cinema (e também ocasionalmente no teatro), como actor e também como produtor, foi longa (até há cerca de dez anos) e não cabe aqui descrevê-la. O proprietário corso de um bar (Delon tinha ascendência corsa) apresentou-lhe um dia, era ele muito jovem, o seu irmão, François Marcantoni, gangster corso que combateu na Resistência. Ficaram amigos. Mais tarde, Marcantoni apresentou-lhe um outro corso, Barthélemy Guérini, o “Mémé”, “padrinho” de Marselha e próximo de Gaston Defferre, o maire da cidade, e seu conhecido dos tempos da oposição ao regime de Vichy. Posteriormente, numa filmagem em Belgrado, Delon travou conhecimento com um bonito rapaz da rua, Milos Milosevic (1941-1966), que vivia de expedientes, queria fugir do regime de Tito e sonhava com o cinema. Sempre aberto para com as gentes da sua laia, Delon empregou-o como “doublure lumière” (actor complementar que substitui o actor principal durante a afinação da iluminação) e como guarda-costas. Atrás de Milosevic, veio outro jugoslavo, Stefan Markovic (1937-1968), que Delon se comprometeu também a ajudar, ficando igualmente como guarda-costas. Como era muito bonito (apanágio frequente dos sérvios), durante o seu período em França Markovic entrou em contacto com o jet-set francês, entregando-se também à prostituição. E Delon acabou por ficar rodeado pela rede jugoslava de Paris.


Milos Milosevic

Por razões que não vêm agora ao caso, Markovic tornou-se o sérvio mais próximo de Delon, passando a viver em sua casa e gozando de um estatuto especial. A ligação a Markovic viria, contudo, a trazer os maiores dissabores a Delon e provocou um escândalo em França. Em 1968, o corpo de Stefan Markovic foi encontrado morto nos arredores de Paris. As relações de Markovic com Delon tinham entretanto esfriado, até porque este suspeitava de que, durante uma ausência, aquele mantivera um caso com a sua mulher Nathalie. Acontece que Stefan Markovic, antes de ser abatido, enviara uma carta, que foi presente à Justiça, a seu irmão Alexandre Markovic afirmando que se fosse morto seria 100% da responsabilidade de Alain Delon e de François Marcantoni. Entretanto, começaram também a circular em França rumores e fotos que envolviam Markovic em orgias, designadamente com Claude Pompidou, mulher do ex-primeiro-ministro e candidato à presidência da República Georges Pompidou. Parece que Markovic, além das suas funções junto de Delon e do tráfico de droga, tinha por hábito fotografar cenas íntimas das festas sexuais em que participava com mulheres e homens. Foi um escândalo nacional, que o casal Pompidou foi o último a conhecer, e que ficou conhecido como o Caso Markovic. A figura apresentada nas fotos como sendo Claude Pompidou seria afinal a de uma sósia. Supõe-se que os meios policiais franceses tenham estado envolvidos nesta mistificação, já que os gaullistas, apesar de De Gaulle, não gostavam de Georges Pompidou, que achavam demasiado mundano, muito dado a frequentar espectáculos, exposições, jantares e a conviver com artistas, literatos e, pelo meio, gente menos conveniente. E é um facto que o casal Pompidou conheceu pessoalmente Markovic e Delon, tendo mesmo sido convidado para casa deste último.
 
Stefan Markovic e Nathalie Delon

Marcantoni foi preso e Delon longamente interrogado, chegando a estar detido. Marcantoni foi libertado posteriormente e em 1976 obteve um “non-lieu” da Justiça. Chegou a aventar-se que a morte de Markovic fora ordenada por Pompidou para se vingar do ultraje. Mas poderia ter sido um ajuste de contas por negócios de droga ou de qualquer outro género, nomeadamente chantagem.

A morte de Stefan Markovic nunca foi esclarecida.

Em 1970, Alain Delon interpretou The Assassination of Trotsky, dirigido por Joseph Losey e contracenando com Richard Burton. Desempenhava o papel do assassino, Ramon Mercader, no filme Jackson, pois Mercader ainda estava vivo. Escreve Parisis (p. 170) com ironia: «En Mercader qui vivait encore, Delon voyait plutôt un “exécutant” qu’un “assassin” – il n’aimait pas ce mot de sinistre et récente mémoire. Assassin ou “héros”, au plan de l’Histoire les limites étaient floues selon lui, c’était une “question de timing”, tout dépendait des circonstances, du côté où l’on se plaçait.»

Em 1984, Delon interpretaria a figura do Barão de Charlus (a célebre personagem homossexual de Marcel Proust) no filme Un amour de Swann, realizado por Volker Schlöndorff. Um filme sobre uma adaptação de À la recherche du temps perdu, de Proust, fora um desejo nunca concretizado de Visconti. Também René Clément e Joseph Losey sonharam com a obra, cuja imensidão e complexidade tornavam muito difícil a passagem ao cinema. Coube a Schlöndorff a graça de a fazer, mas o filme não deu do livro senão uma pálida imagem.

Informa-nos Parisis que Delon utilizava a terceira pessoa para se referir a si mesmo. E adianta as justificações do próprio. Lembrei-me, de repente, de um jogador brasileiro que se tornou famoso em Portugal, Jardel, que também usava a mesma fórmula.

Além de Violet, também Henri Rode e Stéphane Guibourgé escreveram biografias sobre Delon, que não li e por isso não comento. Um capítulo da biografia de Rode intitula-se “Le danger d’être beau”.

Ao longo das 270 páginas deste livro, Jean-Marc Parisis faz desfilar perante os nossos olhos uma quantidade não negligenciável de pessoas, situações, comentários e acontecimentos relativos a Alain Delon, assinalando os aspectos positivos e negativos da sua carreira, mais os primeiros do que os segundos, não omitindo, obviamente, as pouco recomendáveis frequentações do actor, mas insinuando que elas constituíram o contraponto do seu enorme talento, e que os sarilhos em que esteve envolvido foram o preço que teve de pagar à sociedade pela sua indiscutível beleza. Não conheço as outras biografias de Delon, mas não encontro no livro qualquer revelação sensacional sobre o percurso pouco ortodoxo do actor, salvo talvez alguns pormenores semeados aleatoriamente. Neste apontamento, limitei-me a referir apenas certos aspectos que se me afiguraram mais relevantes, acrescentando algumas informações que não constam do texto: não constitui propriamente uma crítica da obra.

 
Alain Delon actualmente

Alain Delon nasceu em Sceaux (Seine) em 8 de Novembro de 1935, e tem hoje 83 anos. Entre 1959 e 1963 manteve uma relação com a actriz Romy Schneider. Em 1964 casou com Nathalie Barthélemy (Francise Canovas, de nascimento), de quem teve um filho, Anthony Delon. Divorciaram-se em 1969. De 1968 a 1982 manteve uma relação com a actriz Mireille Darc. De 1987 a 2002 manteve uma relação com o modelo Rosalie van Breeman, de quem teve dois filhos, Anouchka e Alain-Fabien. Durante a sua vida interpretou 87 filmes. Vive em Génève (Suiça), país de que possui a nacionalidade.


segunda-feira, 19 de novembro de 2018

SALÓNICA IV ~ A TORRE BRANCA





Construída em finais do século XV (versão inicial), depois da tomada da cidade pelos turcos de Murat II, em 1430, a Torre Branca (Beyaz Kule) é o monumento simbólico de Salónica, erguido junto ao mar. No seu lugar existira uma velha torre pertencente às fortificações bizantinas, no sítio onde a muralha oriental da cidade ficava sobranceira ao Golfo Termaico. Havia uma outra torre no lado ocidental e uma terceira no meio.


Ao longo do tempo, a Torre possuiu várias designações: Torre do Leão, no século XVI; Torre de Kalamaria, no século XVIII; Torre dos Janízaros (quando a guarnição destes soldados ali esteve instalada) e Torre do Sangue (Kanle Kule), quando se tornou prisão e lugar de execução dos condenados, no século XIX. Em 1826, o sultão Mahmut II mandou massacrar os janízaros revoltosos que ali se encontravam prisioneiros. Em 1880, num livro sobre os monumentos da cidade, o historiador Mihail Xatzi Ioannou chamou-lhe a Bastilha de Salónica, onde os condenados à morte eram executados e o seu sangue manchava as paredes de vermelho. Um tiro de canhão significava que a sentença de morte fora cumprida. Em 1883, por ordem do sultão Abdul Hamit II, a Torre foi pintada de branco e passou a chamar-se Torre Branca (Beyaz Kule), já que uma torre sanguinária não era um nome apropriado para os novos ventos que sopravam no Império Otomano. Curiosamente, foi um condenado, Nathan Guiledi, que pintou a torre de branco em troca da sua liberdade.


Segundo investigações recentes, a Torre (na sua forma actual) terá sido projectada pelo célebre arquitecto otomano Mimar Sinan, autor de muitos monumentos e de fortificações semelhantes. Até 1912, data da incorporação de Salónica no Estado Helénico, podia ver-se sobre a porta de entrada da Torre, que se tornou o símbolo da cidade, a seguinte inscrição em turco otomano: AH 942, o que equivale, na EC, ao período 1535-1536.

Foi nas proximidades da Torre Branca que foi assassinado, em Março de 1913, o rei Jorge I da Grécia.


Durante a Primeira Guerra Mundial, a Torre foi usada para armazenar antiguidades provenientes das escavações arqueológicas. Também alojou a defesa aérea, o laboratório de meteorologia da Universidade de Aristóteles e os grupos dos Escuteiros do Mar. Em 1983, a Torre passou para a dependência do Ministério da Cultura.


A Torre Branca tem a forma circular, com 33,9 m de altura e um diâmetro de 21,7 m. Possui um piso térreo e seis andares e é construída em pedra, gesso e tijolo. Uma escadaria em espiral, com 92 degraus, liga a base ao último andar. Quarenta janelas permitem a entrada da luz do dia no seu interior.

À parte a base e o último andar, que consistem apenas num espaço circular, os restantes possuem, envolvendo o espaço circular central (8,5 m de diâmetro), pequenas salas em torno do perímetro, comunicando com o espaço principal através de aberturas baixas. Arquitectonicamente, a Torre é constituída por dois cilindros, um interior e o outro exterior, elevando-se o segundo até ao quinto andar, e o primeiro até ao sexto andar, em cujo exterior existe um terraço donde se desfruta uma vista excepcional sobre a cidade. Até aos princípios do século XX, a Torre era rodeada por uma muralha octogonal baixa (camisa), provida de pequenos torreões octogonais em três dos seus cantos. Esta muralha, provavelmente construída em 1535, foi demolida em 1911.


Desde 2008, a Torre Branca acolhe uma exposição permanente sobre Salónica, desde a sua fundação, em 315 AC, até ao presente, apresentando cada andar um tema principal desenvolvido ao longo do tempo. O espaço central trata o núcleo do assunto, cujos pormenores são apresentados nas salas circundantes.

O Rés-do-Chão é dedicado a “Salónica: Espaço e Tempo”. Aborda a fundação da cidade e o meio ambiente desse tempo. A presença humana data do sexto milénio AC, encontrando-se já “colonatos” organizados na Idade do Bronze (3000-1100 AC). Cassandro fundou Salónica em 315 AC instalando na nova cidade habitantes de 26 colonatos existentes na área periférica.

O Primeiro Andar tem como tema “Salónica: Transformações”. Mostra a história do planeamento da cidade e das suas infra-estruturas. É assinalado o desenvolvimento da sua superfície, desde os 2.000 hectares originais até aos 3.000 hectares dos fins do século XIX. São ainda apresentados alguns objectos alusivos ao passado da cidade enterrado sob as fundações dos edifícios modernos. 

As pequenas salas circundantes da plataforma principal relatam as modificações dos fins do século XIX e princípios do século XX, incluindo a demolição das antigas muralhas, o Grande Incêndio de 1917 e o novo plano projectado pelo arquitecto francês Ernest Hébrard.


O Segundo Andar apresenta “Salónica: Monumentos e História”. Uma panorâmica da cidade é feita através da apresentação de sete importantes monumentos, descritos em projecções de vídeos:

. A Porta de Ouro (demolida em 1911, juntamente com uma parte das muralhas ocidentais) sublinha a importância de Salónica durante o período romano, quando os romanos lhe concederam especiais privilégios e a declararam “cidade livre”;
. A Agora Romana (séculos II a III) era o centro administrativo, financeiro e social da cidade;
. O Complexo de Galério (princípio do século IV) representa a transição gradual da religião antiga para o cristianismo, que se tornou uma componente essencial da fisionomia do Império Bizantino;
. A Igreja de São Demétrio (Agyos Demetrius) testemunha o papel importante desempenhado pelo culto deste santo (o padroeiro da cidade) na história da Salónica bizantina, de um ponto de vista religioso, social e financeiro;
. A Igreja dos Doze Apóstolos (Agyoi Apostoloi) que foi edificada em 1310/4,revela a importância de Salónica nos fins do período bizantino, quando esta era a segunda cidade do Império, depois de Constantinopla;
. A Igreja de Acheiropoietos (450-475), a mais antiga igreja cristã preservada em Salónica, foi a primeira igreja a ser convertida em mesquita depois da tomada da cidade pelo sultão otomano Murat II em 1430 (Eski cume camii) e conserva ainda, numa das suas colunas, uma inscrição mandada colocar pelo imperador. Outras igrejas tiveram depois o mesmo destino;
. O Heptapyrgion (Yedi Kule), que significa Fortaleza das Sete Torres (apesar de possuir dez), construído na Acrópole, data da Antiguidade tardia, tendo sido remodelado durante os períodos bizantino e otomano. Foi a sede do comando da guarnição otomana durante longo tempo, e depois convertido em prisão em fins do século XIX, a qual funcionou até 1989, altura em que foi transferida para fora da cidade. Começou a ser restaurado pelo Ministério da Cultura grego em 1973, e depois entre 1983 e 1985, para reparar os estragos provocados pelo terramoto de 1978.

Nas salas circundantes são apresentados importantes acontecimentos históricos de Salónica, como o massacre no Hipódromo, em 390, o Reino Latino (1204-1224), a revolta dos Zelotas (1342-1349), a Revolução de 1821, a Luta Macedónica (1904-1908), o Movimento dos Jovens Turcos (1908), a Libertação, em 1912 e a Primeira Guerra Mundial.


O Terceiro Andar apresenta “Salónica: A Pátria de um Povo”. O tema é o povo da cidade, as pessoas que a tinham por pátria ancestral e as que foram chegando de outras regiões e que nela se instalaram. Há uma apresentação de slides relativos às pátrias perdidas dos refugiados gregos de 1922, com referência à sua fé e à esperança de que um dia pudessem regressar às suas primitivas terras. É também projectado um filme sobre as memórias dos antigos salonicences e dos que adoptaram a cidade como a sua nova casa. E existem painéis com textos de escritores e viajantes, que descrevem a cidade do século VII até ao presente. 

Nas salas circundantes é fornecida informação sobre a vida dos salonicences durante a Antiguidade, nos períodos bizantino e otomano, aquando dos refugiados de 1922, durante a ocupação alemã na Segunda Guerra Mundial e as perseguições aos judeus, no período da urbanização dos anos 50 e 60 do século passado, e sobre os que foram repatriados em 1990.


O Quarto Andar tem por tema “Salónica: Nas Rotas do Comércio”. Trata do comércio e da economia da cidade, das pessoas e dos lugares envolvidos no comércio, e dos produtos e actividades comerciais. São apresentados objectos provenientes de escavações arqueológicas, como ânforas e moedas de várias épocas. São ainda mencionadas as trocas comerciais entre Salónica e outras cidades, os transportes comerciais, os mercados da cidade, as profissões e as actividades produtivas. 

As salas circundantes apresentam vídeos relativos à Feira Internacional de Comércio de Salónica, aos mercados da cidade através da história, às guildas profissionais, à modernização e industrialização do século XIX, à criação da classe operária, e às transformações sociais operadas pela era moderna.


O Quinto Andar trata de “Salónica: Lazer e Cultura”. Refere a vida intelectual e artística da cidade nos séculos XIX e XX. Existe um pequeno anfiteatro onde é apresentado um filme, “espectáculo na cidade”, com imagens da sua vida artística e atlética. 

As salas circundantes exibem elementos sobre a imprensa local, a Universidade de Aristóteles, as escolas da cidade, as fundações educativas, a literatura, o teatro, o cinema e a música de Salónica. Existe também uma projecção de slides sobre os jornais que têm circulado em Salónica, um vídeo sobre a rádio e a televisão e aplicações interactivas sobre as personalidades da vida intelectual e artística da cidade desde a Antiguidade aos nossos dias.


O Sexto Andar é dedicado a “Salónica: Sabores”. Trata dos “sabores” da cidade e reflecte a variedade de pessoas de diferentes antecedentes e cultura que aqui viveram. Uma parte do espaço está transformada em sala de jantar com quatro mesas. Os tampos das mesas são écrans que apresentam a preparação de receitas para comidas e doces característicos de Salónica. O espaço restante é ocupado pela Loja do Museu, onde se vendem livros e recordações da cidade. 


Do terraço que circunda este último andar desfruta-se uma magnífica vista sobre a cidade e estão colocados quadros de informação sobre localizações e monumentos do passado.


Esta descrição, necessariamente incompleta, pretende transmitir aos leitores uma ideia do conteúdo da Torre Branca, que continua a ser o monumento simbólico por excelência da cidade de Salónica.

   

sábado, 17 de novembro de 2018

JOSÉ ALBERTO LOUREIRO DOS SANTOS




Morreu hoje em Lisboa, aos 82 anos, vítima de doença, o general José Alberto Loureiro dos Santos, figura notável de cidadão, de militar e de académico, que prestigiou, durante décadas, a vida nacional.

O general Loureiro dos Santos, natural de Vilela do Douro (Sabrosa), frequentou a Escola do Exército, o curso de Estado-Maior e o Instituto de Altos Estudos Militares. 


Desempenhou diversas missões de serviço em vários organismos e foi Vice-Chefe do Estado-Maior General das Forças Armadas (e por inerência membro do Conselho da Revolução), Ministro da Defesa Nacional (nos IV e V Governos Constitucionais) e Chefe do Estado-Maior do Exército.


Na sua carreira académica, foi professor em diversas instituições, salientando-se: Instituto de Altos Estudos Militares, Instituto de Altos Estudos da Força Aérea, Instituto da Defesa Nacional e Instituto Superior de Ciências Sociais e Políticas. Foi membro do Conselho de Investigação de Segurança e Defesa do Instituto de Estudos Superiores Militares e do Conselho Geral da Universidade de Lisboa. 

Foi sócio efectivo da Academia das Ciências de Lisboa e da Sociedade de Geografia de Lisboa, membro fundador do Centro de Estudos Estratégicos e Internacionais, sócio vitalício e emérito do Observatório de Segurança, Criminalidade Organizada e Terrorismo, tendo ainda pertencido a muitos outros organismos civis e militares.


O general Loureiro dos Santos possuía numerosas condecorações nacionais e estrangeiras, entre as quais a Comenda da Ordem Militar de Aviz e a Grã-Cruz da Ordem do Infante Dom Henrique, da Ordem Militar de Cristo e da Ordem Militar de Sant'Iago da Espada.

Especialista em assuntos de estratégia e conferencista em diversas instituições, publicou numerosos livros sobre história militar, segurança e defesa e política internacional.


Com a morte do general Loureiro dos Santos abre-se em Portugal um vazio difícil de preencher.


sábado, 10 de novembro de 2018

SALÓNICA III - O MUSEU DE CULTURA BIZANTINA






O Museu de Cultura Bizantina de Salónica fica situado na Leoforos Stratou, no quarteirão seguinte ao do Museu Arqueológico. É um edifício moderno, inaugurado em 1994, e reúne peças notáveis, nomeadamente religiosas, do passado bizantino de Salónica, que foi a segunda cidade mais importante do Império Bizantino, depois de Constantinopla. Além do seu acervo permanente, o Museu organiza exposições temáticas temporárias e prossegue projectos educacionais.



Uma primeira área é reservada ao período bizantino antigo (séculos IV a VII) e uma segunda parte ao período bizantino médio (séculos VIII a XII).





Com a "conversão" de Constantino ao cristianismo e mais tarde o reconhecimento oficial do mesmo como religião do Estado por Teodósio, a Igreja Cristã conheceu um rápido desenvolvimento. O modelo predominante das primeiras igrejas era a basílica romana, um lugar de assembleia pública erigido no centro das cidades. Possuía uma estrutura rectangular e estava dividido longitudinalmente em alas, separadas por colunas, que podiam ser três, cinco ou mesmo sete. A abside do santuário era colocada a leste e o nártex, ou vestíbulo, a ocidente. O conjunto era rodeado por anexos, que serviam de apoio aos serviços litúrgicos. Um exemplo característico é a igreja de Achiropiitos (século V), em Salónica, depois transformada em mesquita por Murat II, e regressada ao culto cristão após a queda do Império Otomano.





A versão basilical evoluiu para um modelo mais complexo, com um transepto, criado pela introdução de um eixo transversal na parte final do lado oriental do edifício. Um exemplo notável é a igreja de Agyos Dimitrios (São Demétrio), em Salónica, resultante da transformação, no século VII, de uma basílica romana. Esta igreja, dedicada ao padroeiro da cidade, foi destruída pelo grande incêndio de 1917, e depois restaurada na forma actual.





Com o correr do tempo, foram construídos edifícios já expressamente destinados a igrejas, de forma circular ou poligonal, incluindo túmulos dos mártires no seu interior.





A vida e a aparência das cidades no período bizantino antigo não sofreu grandes modificações em relação à época romana propriamente dita. As cidades continuavam cercadas de muralhas fortificadas e a agora era o centro da vida pública. Existiam numerosas edificações para satisfação das necessidades sociais: cisternas, celeiros, banhos públicos, teatros, hipódromos. E com o triunfo final do cristianismo surgiram as igrejas, geralmente acompanhadas das residências episcopais, e que passaram não só a cumprir a sua função religiosa como também a ser o centro de actividades administrativas, económicas e sociais.





A exposição das peças está organizada em torno de um triclinium, o átrio de recepção das famílias abastadas de Salónica, com o chão em mosaico e as paredes pintadas. São apresentados objectos da vida quotidiana pública e privada (objectos de cerâmica, vidro, tecelagem ou cozinha, vestuário, adornos, cosméticos, etc.).





Também é dedicada atenção especial ao culto dos mortos. Neste período os cemitérios encontravam-se fora das muralhas da cidade, de acordo com a prática romana. Com o advento do cristianismo começaram a existir junto aos túmulos dos mártires e nas basílicas. A Igreja permitia a prática dos rituais pagãos de enterramento, excepto a cremação. Os mortos eram sepultados com as suas jóias, objectos de uso pessoal e moedas destinadas ao pagamento da viagem seguinte. O material exposto provém dos primeiros cemitérios cristãos de Salónica.





A segunda área do Museu é dedicada ao período bizantino médio, desde  a questão da Iconoclastia até ao apogeu da Dinastia Macedónica e à época dos Comnenos. Este período é marcado por mudanças radicais na vida do Império, devido à perda de parte da sua região ocidental. As cidades foram encolhendo progressivamente ou até abandonadas, devido aos ataques inimigos, epidemias e terramotos. Muitas foram substituídas por cidades-fortalezas.





A Igreja Cristã experimentou a sua maior crise neste período. Em primeiro lugar com a questão dos iconoclastas, movimento político-religioso contra a veneração de ícones e imagens religiosas no Império Bizantino, que começou no início do século VIII e perdurou até ao século IX. Os iconoclastas acreditavam que as imagens sacras seriam ídolos e a sua veneração idolatria. Foram destruídos milhares de ícones, mosaicos, frescos, estátuas, pinturas, livros e outras obras de arte. Os iconoclastas foram definitivamente condenados pelo Segundo Concílio de Niceia (787). A outra grave crise foi de natureza dogmática, e vinha a arrastar-se há séculos. Houve uma primeira ruptura entre a Igreja de Roma e a de Constantinopla por causa da recitação do Credo no cristianismo ocidental, durante o pontificado de Fócio, patriarca de Constantinopla (856-867). A situação agravou-se em 1043 com a ascensão à cadeira patriarcal de Miguel Cerulário, que em 1053 mandou encerrar todas as igrejas latinas de Constantinopla, proclamando-se patriarca ecuménico. Em 1054, o papa Leão IX enviou um legado, o cardeal Humberto, para intimar Cerulário a reconhecer a supremacia de Roma como mãe das igrejas. Este recusou e Humberto, apesar do papa ter entretanto morrido, depô-lo e excomungou-o. Por sua vez, Cerulário excomungou Humberto e toda a comitiva papal. Estava consumada a ruptura, que dura até hoje, e que ficou conhecida como o Grande Cisma do Oriente. Foi a primeira cisão na Igreja Cristã, passando a haver a Igreja Católica Apostólica Romana e a Igreja Ortodoxa Bizantina (depois do fim do Império, apenas Igreja Ortodoxa).




Em 963, foi construído o mosteiro da Grande Lavra, no Monte Athos, que marcou o início da vida monástica na região e contribuiu largamente para o florescimento do monasticismo na Montanha Sagrada. Surgiram, entretanto, novos estilos arquitectónicos para as igrejas. As primitivas basílicas cristãs, construídas segundo um eixo longitudinal e muito amplas, deram lugar a edifícios mais pequenos, em forma de cruz e com o tecto em abóboda. A igreja octogonal foi privilegiada nos mosteiros e os cemitérios passaram para o interior das cidades, especialmente para os pátios das igrejas e dos mosteiros. 





A Dinastia Macedónica e a governação dos Comnenos caracterizaram-se por um acentuado desenvolvimento cultural e artístico, cuja reverberação teve como consequência um decisivo impacto cultural e político no mundo então conhecido, com particular realce no mundo balcânico.  





Esta zona da exposição contém material arqueológico e painéis informativos relativos à Iconoclastia, à arquitectura, pintura e escultura das igrejas do período bizantino médio, ao monasticismo, à conversão dos eslavos pelos irmãos Cirilo e Metódio, aos cemitérios, cerâmica, selos de chumbo, moedas, etc. 





São ainda apresentadas as dinastias do Império Bizantino (ou Império Romano do Oriente), desde Heráclio (610-641) até à queda de Constantinopla, em 1453, quando o imperador Constantino XI foi derrotado pelo sultão otomano Mehmet II.





Apresentámos algumas imagens das peças mais interessantes do Museu.