domingo, 21 de dezembro de 2014

RONALDO E A ESTÁTUA




Foi hoje inaugurada no Funchal uma estátua de Cristiano Ronaldo, em cerimónia a que estiveram presentes as autoridades regionais da Madeira.

No acto do descerramento, o jogador afirmou que a estátua «está mais bonita do que eu». Sem prejuízo da conhecida vaidade do futebolista, pode dizer-se, creio, que não tem razão. Ele ainda é mais bonito, apesar de começar a perder a frescura juvenil que nos habituámos a identificar no seu rosto.

quinta-feira, 18 de dezembro de 2014

ONDE ESTÁ JORGE SAMPAIO?




Confesso que estou preocupado. Não se encontrando Jorge Sampaio ausente do país, que conste, só posso admitir a sua não visita a José Sócrates pelo facto de se encontrar gravemente doente.

É que, estando José Sócrates detido preventivamente no Estabelecimento Prisional de Évora (EPE) há cerca de um mês, e tendo recebido entretanto a vista de numerosas figuras públicas, nomeadamente do Partido Socialista, mas não só, o silêncio ensurdecedor de Jorge Sampaio só pode dever-se, penso eu, a impedimentos inultrapassáveis.

Recordo que Sócrates foi prontamente visitado por Mário Soares, fundador e primeiro secretário-geral do PS, antigo presidente da República e primeiro-ministro de Portugal; foi igualmente visitado por António Guterres, que também foi secretário-geral do PS e primeiro-ministro e é actual alto-comissário das Nações Unidas para os Refugiados; por Almeida Santos, que foi presidente nacional do PS; por Ferro Rodrigues, que foi secretário-geral do PS; e por outras figuras do primeiro plano do Partido Socialista.

Assim, não se compreende que Sampaio, que também foi secretário-geral do PS e presidente da República e em cujo mandato Sócrates foi primeiro-ministro, não se tenha deslocando ainda ao EPE, salvo, como referi acima, exclusivamente por motivos de força maior.

Que se saiba, José Sócrates não foi condenado nem sequer acusado de qualquer crime, existindo apenas indícios, segundo o Ministério Público,  que poderão, ou não, constituí-lo como arguido.

Mesmo admitindo que Sócrates tivesse sido acusado formalmente de crimes, ou mesmo por eles condenado a prisão efectiva, nada impediria os seus camaradas e amigos de o visitarem na sua cela, pois, como sempre ouvi dizer, é nos hospitais e nas prisões que se conhecem os amigos.

Assim, aguardo também que António Costa, actual secretário-geral do PS e que foi ministro de Sócrates o visite (ele já o prometeu) o mais rapidamente possível; como seria desejável que outras figuras que exerceram funções de secretário-geral do PS, como, por exemplo, Vítor Constâncio, actual vice-governador do Banco Central Europeu, e cuja acção à frente do Banco de Portugal Sócrates sempre defendeu, pudesse deslocar-se de Frankfurt a Évora. Por razões compreensíveis, não me admira a atitude de António José Seguro, o penúltimo secretário-geral, mas não lhe ficaria mal uma visita.

E também estranho a ausência de figuras públicas de outros quadrantes, como é o caso de Pedro Santana Lopes, que foi longamente parceiro de José Sócrates num programa de televisão e seu antecessor como primeiro-ministro de Portugal.

E mais não me alongo em ausências estranhas.

Não faço a mínima ideia se José Sócrates é inocente ou culpado dos actos que lhe são diariamente imputados na comunicação social, designadamente em certos pasquins cujo nome,  por uma questão higiénica,  me abstenho de citar.

Mas, se mesmo os criminosos indubitáveis não devessem receber visitas, seria então inexplicável o acesso quotidiano de milhares de visitantes às cadeias de Portugal.


terça-feira, 16 de dezembro de 2014

PENSAR COMO UM NAZI




Pela sua importância, transcrevemos o artigo que o eminente historiador e arabista e professor do Collège de France, Henry Laurens, escreveu no nº 102, de Dezembro corrente, no Suplemento Literário do jornal "L'Orient - Le Jour", a propósito do recente livro La loi du sang: Penser et agir en nazi, do historiador e professor da Sorbonne, Johann Chapoutot:


Penser comme un nazi
 
 
Comment s'explique la radicalisation qu’engendrent la guerre, l’extermination des juifs et la mise en esclavage des peuples slaves ? Johann Chapoutot entame une utile déconstruction de l'univers mental du nazisme.

 
Johann Chapoutot est un historien reconnu du nazisme. Il nous livre ici une effrayante description de l’univers mental du nazisme et des terribles conséquences qui en découlent. Le point essentiel est de prendre au sérieux le nazisme comme idéologie et à partir de là de sa capacité de transformer les paroles en actes. Il en résulte que le nazisme n’est pas seulement le produit de littérateurs de troisième catégorie mais qu’il a aussi enrégimenter une bonne partie des professions académiques, en particulier les juristes qui ont construit un droit à partir de ce qui pourrait apparaître comme la négation du droit. La dangerosité du nazisme réside dans la production de normes immédiatement appliquées.

Bien sûr cette vision du monde n’est pas apparue du néant. Elle se présente comme une radicalisation effective d’un certain nombre de courants de pensée hérités du XIXe siècle qui pouvaient être considérés éventuellement comme des excentricités ou en tout cas des opinions. Il en est ainsi de l’apologie des identités ethniques de plus en plus définies en termes raciaux, du rejet de la tradition judéo-chrétienne (ce sont les adversaires du christianisme qui ont inventé ce terme tout à fait discutable par ailleurs), de la définition de la lutte pour la vie dans la perspective sociale darwinienne comme moteur de l’histoire, de l’application du colonialisme et de l’eugénisme, etc. Bien sûr, on doit aussi comprendre la culture de guerre engendrée par la Grande Guerre comme facteur aggravant.

On doit bien admettre que le nazisme est une révolution culturelle qui conduit à considérer des abominations comme des actes légaux d’où le fait que les accusés des procès d’après-guerre comme ceux de Nuremberg ou celui d’Eichmann se considèrent comme non-coupables parce qu’ils sont convaincus d’avoir bien agi.

Le nazisme part en quelque sorte d’un temps immédiatement antérieur à l’histoire où la race germanique ou nordique constituait un tout biologique où le sentiment religieux foncièrement animiste perçoit et révère le divin partout où se manifeste la vie. Cet immanentisme a été ruiné par la transcendance du judéo-christianisme qui accouche d’un matérialisme froid et brutal. Le nazisme est un naturalisme qui rejette toute place privilégiée à l’individu (d’où le rejet du libéralisme) au profit de la substance biologique qui est la race. La séparation du corps et de l’esprit est une absurdité de même que toutes les abstractions charriées par le judéo-christianisme.

La race germanique est la seule morale et ce qui est fait pour son bien est bien. L’anti-naturalisme du judéo-christianisme doit être extirpé pour que l’on puisse retrouver la pureté originelle du divin identifié à la nature. L’universalisme est l’ennemi parce qu’il est contre la nature. La prise du pouvoir en 1933 est une véritable révolution qui vise à rétablir la nature dans ses droits. On rejette les dix commandements et la devise républicaine française.

Il en est ainsi du droit : « Si la seule humanité qui soit et qui vaille est l’humanité nordique, tout ce qui contribue à l’améliorer et à la protéger peut revendiquer cette qualité. L’inhumain ou immoral n’est pas ce que l’on croit : est immoral le contraire d’une action virile et résolue, le laxisme reproductif, la négligence anti-eugénique qui méconnaît et viole les lois de la nature. »

Ce qui est moral c’est ce qui bénéficie à la préservation raciale du peuple allemand. On stérilise puis on élimine les handicapés mentaux et avec les lois de Nuremberg on préserve la pureté de la race. Or il n’y a pas de séparation entre nature et culture, les deux domaines sont régis par la lutte pour la vie donc par la nécessité d’éliminer les ennemis parce qu’ils constituent des dangers mortels. Le droit pénal est un instrument de la guerre pour sauver la race.

On en arrive ainsi avec la radicalisation qu’engendre la guerre à l’extermination des juifs et à la mise en esclavage des peuples slaves. Le but ultime est la suppression du christianisme au moins dans le peuple germanique et à la constitution d’un « espace vital » où le mot vital est une référence vraiment biologique. On peut ainsi tuer froidement, professionnellement des femmes et des enfants avec la conscience du devoir accompli.

Les textes nazis montrent bien que ces programmes se sont heurtés à de multiples résistances venues des anciens temps : il faut attendre que se lèvent les blés nouveaux des générations qui n’auront connu que le national-socialisme et ses enseignements. Ces générations seront composées d’hommes non pas nouveaux, mais régénérés, retrempés dans l’êthos de leur sang, familiarisés dès leur plus jeune âge, avec les valeurs de leur race. De plus, l’intention éradicatrice et exterminatrice du nazisme n’a pu se concrétiser que dans le contexte de radicalisation accélérée qui suit la guerre mondiale (après tout, avant 1939 le nazisme n’a tué que quelques milliers d’individus, rien à voir avec les millions de victimes du stalinisme déjà enregistrées à cette époque). Quant à Hitler, il s’est montré logique avec lui-même en considérant que la défaite de l’Allemagne est celle d’un peuple plus faible que celui de l’Est à qui appartient l’avenir.

Ce livre, qu’il faut lire, doit inspirer aux lecteurs de sombres réflexions sur la relation entre les idées et les normes qu’elles produisent, aux dangers que peut véhiculer des pensées purement naturalistes et biologiques. Après tout, beaucoup de nazis dont Hitler lui-même étaient végétariens et rejetaient les violences faites aux animaux… Mais il est vrai aussi que pour eux les chiens étaient plutôt aryens et les chats orientaux, voire juifs…

domingo, 14 de dezembro de 2014

TESOUROS DE ESPANHA EM LISBOA




Foi inaugurada no passado dia 22 de Outubro e estará patente ao público até ao próximo dia 25 de Janeiro, na Fundação Calouste Gulbenkian, a exposição "A História Partilhada: Tesouros dos Palácios Reais de Espanha".

Trata-se de uma mostra de particular interesse e constitui uma oportunidade rara para muitos portugueses poderem apreciar algumas das obras mais notáveis das Colecções Reais espanholas, não se incluindo naturalmente neste conjunto, por exemplo, as pinturas que pertencem aos museus nacionais, designadamente ao Museu do Prado (salvo excepções de telas depositadas), e que são dos exemplares máximos da arte universal.

De qualquer forma, das cento e cinquenta e quatro mil obras de arte vinculadas à Casa Real, a exposição apresenta cento e quarenta e uma obras de arte que compõem uma mostra variada da qualidade e importância histórica da maior parte das colecções do Património Nacional espanhol, incluindo livros, pinturas, armaduras, ourivesaria, esculturas, têxteis, mobiliário e desenhos.

As peças apresentadas pertencem ao Monasterio de Las Descalzas Reales, de Madrid, ao Palacio Real de Madrid, aos Palacios Reales de El Pardo (Madrid), de La Granja de San Ildefonso (Segóvia) e de Aranjuez (Madrid), aos Palacetes de La Moncloa (Madrid) e de La Zarzuela (Madrid), aos Reales Monasterios de La Encarnación (Madrid), de San Lorenzo de El Escorial (Madrid) e de Santa Isabel (Madrid), aos Reales Alcázares, de Sevilha, à Colecção Masaveu, ao Fondo Cultural Villar Mir, de Madrid, ao Museo Arqueológico Nacional, de Madrid, ao Museo Nacional del Prado, de Madrid e ainda ao Museu Nacional de Arte Antiga, de Lisboa, além de alguns coleccionadores particulares que pretenderam reservar o anonimato.

O título da exposição, "A História Partilhada" - dá enfâse, através dos objectos seleccionados - às relações entre as Coroas de Espanha e de Portugal desde os fins da Idade Média até ao final da Idade Moderna. Cronologicamente, a exposição percorre o tempo decorrido desde o reinado dos Reis Católicos, Fernando e Isabel, até ao reinado de Fernando VII, quando por iniciativa de sua mulher, D. Isabel de Bragança, foi criado o Museu Nacional do Prado.

Na impossibilidade de aqui referir a totalidade das peças ora apresentadas, mencionaremos algumas que particularmente suscitaram a nossa admiração:

Isabel, a Católica (Artista desconhecido) - Palacio Real de El Pardo

Cantigas de Santa Maria (Compilação de Afonso X, o Sábio) - Monasterio de San Lorenzo de El Escorial



Palácio Real de El Pardo (Atribuído a Félix Castello) - Monasterio de San Lorenzo de El Escorial

Palácio Real de Madrid, visto a partir do Rio Manzanares (Antonio Joli) - Fondo Cultural Villar Mir

Carlos Quinto (Juan Pantoja de la Cruz) - Monasterio de San Lorenzo de El Escorial


Armadura de aparato de Filipe II (Antón Peffenhauser) - Palacio Real de Madrid


Queda a Caminho do Calvário (Bernard van Orley/Pieter de Pannemaker) - Palacio Real de La Granja, Segóvia

D. Catarina de Áustria (Alonso Sánchez-Coello) - Monasterio de Las Descalzas Reales, Madrid

D. Isabel de Portugal (Segundo Joos van Cleve) - Museu Nacional de Arte Antiga, Lisboa

Filipe II (Oficina de Juan Pantoja de La Cruz) - Monasterio de San Lorenzo de El Escorial

Real Mosteiro de São Lourenço do Escorial (Artista desconhecido) - Monasterio de San Lorenzo de El Escorial

Relicário "Catedral de Milão" (Artista desconhecido) - Monasterio de San Lorenzo de El Escorial






São Jerónimo Penitente (Ticiano) - Monasterio de San Lorenzo de El Escorial



Enterro de Cristo (Tintoretto) -Monasterio de San Lorenzo de El Escorial

A Adoração do Nome de Jesus (El Greco) _ Monasterio de San Lorenzo de El Escorial

Santa Isabel de Portugal (Manuel Pereira) - Monasterio de Las Descalzas Reales, Madrid

Imperatriz Maria de Áustria (Juan Pantoja de La Cruz) - Monasterio de Las Descalzas Reales, Madrid

D, Joana de Áustria (Alonso Sánchez Coello) - Monasterio de Las Descalzas Reales, Madrid

D. Sebastião de Portugal (Cristóvão de Morais) - Monasterio de Las Descalzas Reales, Madrid

Arquiduquesa Isabel Clara Eugénia (Frans Pourbus, o Jovem) - Monasterio de Las Descalzas Reales, Madrid

Salomé com a Cabeça de São João Baptista (Caravaggio) - Palacio Real de Madrid

Filipe IV (Oficina de Rubens) - Palacio Real de Madrid

A Morte de Jacinto (Jan Cossiers, segundo composição de Rubens) - Palacio Real de Madrid

Cavalo Branco (Velázquez) - Palacio Real de Madrid

São Fernando a Adorar a Imaculada Conceição (Luca Giordano) - Monasterio de San Lorenzo de El Escorial

Filipe V (Hyacinthe Rigaud) - Palacio Real de Aranjuez

A Família de Filipe V (Jean Ranc) - Museo Nacional del Prado

D. Mariana Vitória de Bourbon (Nicolas de Largillierre) - Museo Nacional del Prado



Fernando VI (Louis-Michel Van Loo) - Palacio Real de Madrid

Carlos III (Anton Raphael Mengs) - Palacio Real de Madrid

A Tarde ou Héspero (Anton Raphael Mengs) - Palacio Real de Aranjuez

Carlos IV (Mariano Salvador Maella) - Real Monasterio de La Encarnación, Madrid

D. Carlota Joaquina em Criança (Mariano Salvador Maella) - Palacio de La Moncloa, Madrid

Fábrica de Pólvora (Goya) - Palacio de La Zarzuela, Madrid

Fábrica de Balas (Goya) - Palacio de La Zarzuela, Madrid

Caridade de Santa Isabel de Portugal (Goya) - Palacio Real de Madrid

Alegoria da Doação do Casino à Rainha D. Isabel de Bragança pela Câmara de Madrid (Vicente López Portaña) - Colección Masaveu

D. Maria Isabel de Bragança, Rainha de Espanha, como Fundadora do Museu do Prado (Bernardo López Piquer) - Colecção Particular, Madrid

Vista do Museu Real de Pintura (Fernando Brambilla) - Reales Alcázares, Sevilha

Fernando VII (Vicente López Portaña) - Palacio Real de Aranjuez

Notável o Catálogo da Exposição, com o riquíssimo acervo de informação que habitualmente caracteriza os catálogos das exposições da Fundação Gulbenkian, e que muito oportunamente inclui - além de uma pormenorizada Cronologia da época em apreço e de uma extensa bibliografia - uma separata com a Genealogia simplificada das figuras reais das Casas de Espanha e de Portugal, com ligações familiares entre si.

quinta-feira, 11 de dezembro de 2014

A CONVERSÃO DA RAINHA CRISTINA




Como referimos aqui, realizou-se ontem na Sociedade de Geografia um Seminário sobre o tema "Portugal e Suécia no tempo da Rainha Cristina".

Entre as comunicações apresentadas, salienta-se a intervenção do Embaixador Fernando Ramos Machado, que pelo seu interesse transcrevemos abaixo:



                                   PORTUGAL NA CONVERSÃO 
DE CRISTINA DA SUÉCIA

                                   RECORDANDO LARS SKYTTE 
E ANTÓNIO DE MACEDO
                                                                           

A conversão  de Cristina da Suécia ao Catolicismo causou o assombro dos contemporâneos e tem sido objecto de curiosidade e de interesse desde então. Um português, António de Macedo, e um sueco, português adoptivo, Lars Skytte, foram relevantes para a tomada de decisão da Soberana sueca, O propósito do presente trabalho é evocar esses dois homens, hoje quase esquecidos.

Tendo Francisco de Sousa Coutinho, primeiro Embaixador enviado por D. João IV à Suécia, concluído a sua missão, regressou a Portugal, ainda em 1641. A bordo do navio que o transportava vinha, também, o recém-nomeado enviado diplomático sueco à Corte portuguesa, Lars Skytte. Era ainda relativamente jovem pois, ainda que não se conhecendo a data do seu nascimento, admite-se geralmente que tenha tido lugar em 1610. Pertencia a uma ilustre família, da qual vários membros exerceram elevadas funções. Assim, seu pai, Lars Bengtsson Skytte,  foi Governador de Estocolmo e de Upsala. Mas há que destacar, sobretudo, seu tio paterno, Johann Skytte , que, aliás, constava ser filho natural do Rei Carlos IX; foi um académico respeitado e influente político, preceptor do futuro Rei Gustavo Adolfo e que este, muitos anos depois, haveria de encarregar de velar pela educação de sua filha Cristina.

Lars Skytte adquiriu uma sólida formação humanística, ainda na Suécia. Aos 24 anos, iniciou extensas viagens pela Europa e, em 1638, matriculou-se na Universidade de Leiden, onde se encontrava quando, três anos depois, o seu Governo o designou como o primeiro representante diplomático sueco em Portugal, após a Restauração.

Lars Skytte desembarcou em Lisboa em Novembro de 1641. Estava, essencialmente, incumbido de três tarefas: proceder à entrega às autoridades portuguesas do valioso armamento que fora adquirido na Suécia; cobrar o respectivo pagamento, em dinheiro ou em mercadorias, como açúcar, sal e especiarias; informar-se sobre a situação política e económica em Portugal. 

A missão de Lars Skytte prolongou-se por cinco anos e meio, muito mais do que seria  previsível, tendo ele, de Enviado, passado à categoria de Residente. Alcançou um profundo conhecimento sobre o nosso País e terá cultivado estreitos laços com a elite cultural. Disso é testemunho o ter-lhe sido dedicada  a edição da biografia de Rui Freire de Andrade e a de um raro mapa do Alentejo e da Estremadura espanhola, nos dois casos se mencionando os seus títulos de Senhor de Kongzbroo e Satra. Estou certo de que terá encontrado o Padre António Vieira, que regressou, pela primeira vez, do Brasil a Lisboa, em 1641, precisamente o ano em que Lars Skytte aqui chegou; Vieira tornou-se um dos mais influentes conselheiros de D. João IV e levou a cabo missões diplomáticas em França, Holanda e Itália; por seu lado, Lars Skytte representava aqui uma das principais potências aliadas de Portugal; eram quase da mesma idade, ambos cultos e excelentes latinistas. (E quem sabe se Lars Skytte, que tinha, como uma das suas tarefas, adquirir sal no nosso País, não terá escutado, logo em Setembro 1642, um célebre sermão que Vieira pregou, glosando a frase evangélica “vós sois o sal da terra”)

A curiosidade intelectual e, também, a insatisfação com alguns aspectos do Luteranismo, em que fora educado, levaram o Residente sueco a estudar o catolicismo e, gradualmente, a aproximar-se da Igreja Católica. Mudar de religião não é uma decisão que se tome de ânimo leve ; menos, ainda, em meados do século XVII quando, com raras excepções, em todos os Países europeus, fossem eles católicos ou protestantes, dominava a intolerância religiosa. As religiões eram religiões de Estado e a abjuração constituía crime grave. Para Lars Skytte, acrescia a circunstância de ser o representante oficial de um Reino que aparecia como o campeão do Protestantismo na Europa.

O drama interior de Lars Skytte foi-se arrastando, vindo a culminar em Janeiro de 1647, quando entrou no Tejo uma armada sueca, sob o comando do Almirante Ankarhjelm, que trazia as instruções para ele regressar ao seu País. Tinha de se decidir e, havendo tudo ponderado, optou pela conversão. A 13 de Fevereiro, ainda de noite, apresentou-se no Convento de S. António do Curral (onde hoje é o Hospital de S. António dos Capuchos) , estavam os monges a rezar as matinas Alguns deles eram seus amigos e alegraram-se com o que ele lhes anunciava, mas a questão teria de ser submetida à Inquisição; poucos dias depois, aquele Tribunal pronunciou-se positivamente, sendo ele  acolhido na Igreja Católica.

Tal gesto não poderia deixar de ter forte impacto. Mas, com grande realismo e tendo em conta o interesse do Estado, D. João IV pediu a Lars Skytte que deixasse o Convento, para concluir os assuntos pendentes. Por sua parte, o Almirante Ankarjhelm terá procurado persuadir o seu compatriota a voltar a Estocolmo mas, sem o ter conseguido, partiu em Abril, levando as cartas em que o ex-Residente comunicava,  às autoridades suecas e à própria Rainha Cristina, que iria permanecer em Portugal

Segundo Frei Fernando da Soledade escreve na “Crónica Seráfica”, a Soberana aceitou as razões do seu antigo diplomata, ”contra o parecer de alguns e dando, mais uma vez prova da sua prudência e, também, da sua piedade e clemência”. Na verdade, considero que a reacção de Cristina se explica não só pelo seu carácter, mas, também, pela sua atitude em matérias de Religião. Precisamente no início de 1647, Cristina tivera uma séria confrontação com os sectores luteranos conservadores, aliás largamente dominantes e que incluíam o próprio Chanceler Oxenstierna  A Rainha opôs-se, com a maior energia, à tentativa de condenação, pelo Riksdag, de uma obra da autoria do Bispo Johann Matthiae, que era defensor duma modalidade aberta e tolerante do Luteranismo; ele havia sido,  por designação do próprio  Gustavo Adolfo, o preceptor de Cristina, que mantivera por ele grande respeito e carinho. O Riksdag criticava, também,  a celebração de Missas católicas na Residência do Embaixador francês. Vale a pena referir que o Chanceler pensava não ser grave que houvesse Missa na Embaixada de Portugal, pois poucos suecos a frequentavam ou percebiam o português, mas a situação era muito diferente no que tocava à Embaixada de França. Também neste caso, Cristina manifestou, grande coragem e independência de espírito, defendendo a liberdade de culto das Missões Diplomáticas na Suécia.

No auge da sua crise pessoal, em Lisboa, Lars Skytte ignorava que, nessa mesma ocasião, em Estocolmo, estava a ocorrer uma crise política, também com vertentes religiosa e diplomática. Por outro lado,  a conversão de Lars Skytte não poderá ter deixado de ser objecto de  reflexões por parte da Soberana, e de pesar, alguns anos depois, na sua decisão no mesmo sentido.

Se a Rainha foi tolerante perante a atitude de Lars Skytte, já não se pode dizer o mesmo do Residente português em Estocolmo, João de Guimarães. Numa comunicação para Lisboa, ele criticava a “capucharia” de Lars Skytte (isto é, a sua entrada na Ordem dos Franciscanos). Acrescentava que “os luteranos que  se fazem católicos ficam mulatos na fé, cores brancas, cabelo crespo”, e previa, sombrio, “desgostos nos há de dar esse caso””. Mas não houve problema de maior para as relações bilaterais, apenas foi decidido, em Estocolmo, que o novo  Residente em Portugal seria acompanhado de um Capelão luterano, para evitar a repetição do sucedido.

Entretanto, Lars Skytte professara, adoptando o nome de Laurentius a Divo Paulo, em português Lourenço de S. Paulo, pelo qual o mencionarei a partir de agora. Até ao fim da sua longa vida, e ainda que grande parte dela viesse a decorrer no estrangeiro, Lourenço pertenceu à Província Portuguesa dos Franciscanos. Esteve algum tempo no Convento de S. Francisco, em Alenquer, em cujo claustro havia (e, ainda hoje, lá se encontra) um relógio de Sol, oferecido, um século antes, por Damião de Góis. Lourenço terá, talvez, meditado sobre a vida desse humanista e diplomata, que, entre outras missões visitara a Suécia e que, depois de longa permanência no estrangeiro, foi acusado, ao regressar a Portugal, de ter sido aderido às ideias protestantes, vindo a ser vítima da Inquisição.

Lourenço conheceu, possivelmente ainda nos seus primeiros tempos de Lisboa, os irmãos Francisco de Santo Agostinho de Macedo, Franciscano, e António de Macedo, Jesuíta; a sua amizade com ambos, em particular com o segundo, é considerada um anel relevante na cadeia de eventos que haveria de culminar na conversão da Rainha Cristina Eles eram de uma modesta família da região de Coimbra, que deu outros filhos à Igreja. Francisco, na sua época, alcançou grande reputação como professor de filosofia; era de uma erudição excepcional e um temível polemista; integrou as Embaixadas que D. João IV enviou a Paris e Roma, ainda em 1641; o  exercício de funções diplomáticas poderá  tê-lo aproximado do futuro Lourenço de S. Paulo, o qual, como se viu, chegara a Portugal nos finais daquele ano de 1641. Mais tarde,  Frei Francisco de Macedo e Lourenço de S. Paulo haveriam de se encontrar no Convento de S. Francisco da Cidade, onde o primeiro leccionava e para onde o segundo foi transferido, depois de ter estado em Alenquer. António de Macedo, 16 anos mais novo que seu irmão Francisco, nasceu em 1612, sendo, pois, ligeiramente mais jovem que Lourenço; não se sabe muito da primeira parte da sua vida, só que ingressou na Companhia de Jesus, e que foi pregador em Portugal e, durante três anos, em Mazagão, dando assistência espiritual à guarnição portuguesa.

Tendo a Paz de Vestefália de 1648 posto termo à Guerra dos 30 anos, da qual a Suécia saía muito engrandecida e prestigiada, considerou-se não dever ser mais retardada a Coroação de Cristina. A cerimónia teve lugar a 20 de Outubro de 1650. Portugal foi uma das três potências que se fizeram representar nas cerimónias, enviando Embaixadas (sendo as outras duas a França, principal aliada, e Brandeburgo, País de onde era natural a Mãe da Rainha); tal mostra a importância que, em Lisboa, se atribuía aos laços com a Suécia. A influência de Frei Francisco de Santo Agostinho de Macedo, que acabara de ser nomeado, por D. João IV, cronista latino do Reino, deve ter pesado na designação de seu irmão, Padre António de Macedo, para fazer parte da comitiva do Embaixador João Pinto Pereira. Seguia como Capelão, mas, por força das circunstâncias, envergando trajes civis e não exibindo o seu estatuto religioso

Após a Coroação, sobre a qual tanto o Padre Macedo como o Secretário, Gomes de Serpa, deixaram escritos, a Embaixada permaneceu em Estocolmo, pois fora incumbida de negociar várias questões com as autoridades locais, em particular as pretensões suecas de comerciar com as colónias portuguesas. Como o Chanceler Oxenstierna, interlocutor do Embaixador Pinto Pereira, estivesse ocupado com matérias mais prementes, as conversações avançavam lentamente. Ora, meses depois, já em Março ou Abril de 1651, durante uma ausência do Chanceler, a própria Rainha chamou a si a condução das negociações com o Embaixador de Portugal. A língua utilizada era o latim, na qual a Soberana era fluente, como em diversas outras, aliás. Pinto Pereira que, alegadamente, não falava nenhum idioma senão o seu, fazia-se sempre acompanhar de intérprete. Um dia, tendo adoecido o Secretário Gomes de Serpa, que habitualmente desempenhava esse papel, Pinto Pereira trouxe consigo o Padre Macedo. Não tardou que a Soberana, com a sua proverbial argúcia, suspeitasse que Macedo, além de homem muito culto, era um sacerdote; principiou, assim, cautelosamente, a sondá-lo em matérias filosóficas e religiosas Com a cumplicidade que foi nascendo entre ambos, as conversas entre Cristina e Macedo foram-se alongando, e o Embaixador começou a desconfiar que Macedo cada vez mais ia excedendo a sua função de intérprete. O Jesuíta desculpava-se, explicando ao Embaixador que, uma vez que a Rainha o interrogava em questões de filosofia e literatura, ele, por cortesia, estava obrigado a responder-lhe. O Padre Macedo notava que Cristina sempre se referia ao Papa com respeito e mostrava interesse e nenhuma hostilidade em relação ao Catolicismo. Para falarem mais à vontade, a Rainha e o jesuíta passaram a encontrar-se fora da presença do Embaixador, mas as suspeitas deste iam-se avolumando quanto a uma eventual deslealdade de Macedo. Se, para o Jesuíta o jogo era arriscado, era-o ainda mais para Cristina. As conversas com o intérprete começavam a causar murmúrios; por outro lado, Cristina temia que, com a conclusão das negociações, a Embaixada viesse a deixar em breve Estocolmo. Urgia tomar uma decisão e, um dia, em Agosto de 1651, a Rainha, como conta o próprio Macedo, levou-o ao mais recôndito dos seus aposentos e, ao ouvido, disse-lhe ser ele o primeiro Jesuíta que encontrara e, pelo que conhecia do seu carácter, julgava que podia confiar na sua fidelidade e prudência. Pediu-lhe que providenciasse no sentido de lhe serem enviados dois Jesuítas italianos cultos, sob o disfarce de cavalheiros viajando pelo Mundo.        

Cheio de júbilo, o Padre Macedo solicitou, ao seu Embaixador, não se sabe com que pretexto, autorização para ir a Hamburgo, a qual lhe foi recusada. Cristina ordenou-lhe, então, que partisse de imediato, entregando-lhe uma carta para o Geral dos Jesuítas, um passaporte por ela assinado, dinheiro e uma valiosa cadeia de ouro. Pinto Pereira queixou-se do desaparecimento de Macedo à Rainha que fingiu ordenar buscas. O Jesuíta, entretanto, embarcara para Lubeque, donde passou a Hamburgo, sendo aí detido, por ordem de Pinto Pereira, que o acusava de roubo de papéis da Embaixada. A exibição do passaporte permitiu ultrapassar o problema. Não deixaram de correr boatos fantasiosos, acusando-o de ter desertado para o lado dos espanhóis (estava-se em plena Guerra da Restauração) ou de se ter tornado luterano e casado; mas o segredo de Cristina continuava bem guardado. Macedo levantou fundos junto do judeu português Diogo Teixeira de Sampaio, que viria a ser o principal banqueiro de Cristina, e prosseguiu a viagem para Roma, onde chegou em finais de Outubro.

Piccolomini, o Geral dos Jesuítas a quem a Rainha escrevera, tinha falecido entretanto, e foi o seu sucessor, Nickel, quem recebeu o Padre Macedo. Este, complementando a carta, formulada em termos compreensivelmente cautelosos, confirmou a intenção da Rainha de abraçar o Catolicismo. Nickel, perante uma notícia de tal importância, consultou o Secretário de Estado, Cardeal Chigi, futuro Papa Alexandre VII, designando seguidamente os Padres Malines e Casati, para se dirigirem a Estocolmo, em conformidade com o que a  Soberana solicitara.

Antes de  prosseguir , entendo salientar que esta narrativa, repetida e aceite, em termos gerais, desde há mais de 300 anos, me causa alguma estranheza e levanta questões de difícil ou, mesmo, de impossível resposta. Antes de mais, estaríamos perante uma sucessão de acasos ou, pelo contrário, perante o desenrolar de um plano? E como explicar a atitude do Embaixador Pinto Pereira? O que se segue mais não pretende ser que o articular de algumas suposições.

Lourenço de S. Paulo poderia ter recebido de, Estocolmo, e confidenciado aos seus amigos Francisco e António de Macedo, indicações sobre uma eventual abertura e interesse da Rainha Cristina pelo Catolicismo. Quando foi designado um Embaixador para representar o Rei de Portugal nas cerimónias da Coroação, António de Macedo ter-se-á oferecido para seguir, na qualidade de Capelão, tendo contado com o apoio do seu influente irmão Francisco. Movê-lo-ia o zelo missionário e, também, a curiosidade; como trunfo valioso, dispunha de abundantes informações sobre a Suécia e conselhos sobre como ali actuar, que Lourenço de S. Paulo lhe terá proporcionado. António de Macedo teve, forçosamente, de  receber permissão dos seus superiores na Companhia de Jesus, os quais, de resto, devem ter encarado com expectativa esta oportunidade rara de penetração, por um Jesuíta, sob protecção diplomática, num Reino de onde eles estavam banidos. Encarariam, por certo, a missão do Padre Macedo  como meramente exploratória pois, nem mesmo nos seus sonhos mais optimistas, lhes teria  ocorrido  que dela viesse a resultar a conversão da filha de Gustavo Adolfo.

Quanto a Pinto Pereira, já no fim do Séc. XiX o Barão Carl Bildt, diplomata e historiador sueco, pôs em causa o relato tradicional de que ele não falaria outra língua além do português. Com efeito, tal não seria de todo plausível. O recurso a um intérprete poderia servir vários propósitos, entre os quais o de facilitar, a seu tempo, uma aproximação de Macedo à Rainha. Tal Isso levar-nos-ia a admitir que a doença de Gomes de Serpa teria sido meramente diplomática e fazendo parte de um plano, conhecido e, numa primeira fase, apoiado pelo Embaixador.

Mas, por que razão, tendo colaborado durante algum tempo nessa comédia, Pinto Pereira mudou de atitude? Terá sido quando percebeu que a Rainha e o Jesuíta se encontravam fora da sua presença, receando que Macedo estivesse a ser desleal para com ele? É extraordinário que o Embaixador e o seu Capelão, entre os quais deveria haver uma relação de confiança,  não tivessem discutido um assunto de tal importância; ou, então, que o tenham feito , mas guardando posições antagónicas.

Reflectindo, durante longos meses em Estocolmo, o Embaixador ter-se-á, talvez, apercebido dos riscos de uma aventura (i.e. um plano para converter a Rainha) que, se fosse mal sucedida , seria fatal para as relações entre Lisboa e Estocolmo e,  se  fosse bem sucedida, poderia afastar Cristina de Portugal e aproximá-la de Espanha. Se foi isso o que o Embaixador pensou, o futuro não muito distante viria a dar-lhe razão.

Já para o Padre Macedo, o dilema era entre ser leal ao seu Embaixador e aos interesses do Estado português, ou leal aos objectivos da Companhia de Jesus e aos interesses da Igreja Católica; como seria normal nas circunstâncias, optou pelos últimos. Sublinhe-se que o Padre António de Macedo permaneceu em Roma, exercendo as funções de Penitenciário de S. Pedro, só regressando a Portugal vinte anos depois. O cargo que lhe foi confiado em Itália indicia o reconhecimento do Vaticano pelo sucesso da sua missão junto da Rainha Cristina; já a demora em voltar ao seu País pode, permito-me especular, ter a ver com a necessidade de deixar passar tempo, para fazer esquecer as críticas de que  a sua atitude poderia ter sido aqui objecto.

Mas pode ser simplista colocar como opostos, no que toca à conversão de Cristina, os interesses do Estado português e os da Igreja Católica, Com efeito, o Infante   D. Teodósio ( de cuja educação, recorde-se, esteve encarregado o Padre António Vieira) teria escrito  um livro intitulado “Macareopolis” ou “Cidade Santa", destinado à conversão da Rainha Cristina, obra corrigida por Frei Francisco de Macedo e levada para a Suécia pelo Padre António de Macedo. Afigura-se-me, que, em 1650, com apenas 16 anos de idade, o Príncipe seria demasiado jovem para ter composto um tal livro, mas, de qualquer modo, aquelas indicações  não só favorecem a tese de que teria havido um plano, como apontam no sentido de que,  além da Companhia de Jesus, nele teria havido o envolvimento  de figuras cimeiras  do Estado.

Entretanto, em Estocolmo, pela mesma altura em que o Padre Macedo partiu (Agosto de 1651), a Rainha informou os membros do Conselho de Estado da sua vontade de abdicar. Havia anos que Cristina vinha ponderando uma tal decisão; agora, ela tornava-se inevitável, perante a perspectiva da conversão ao Catolicismo, embora ela mantivesse secreta a sua intenção, revelando-a apenas a um número muito reduzido de confidentes.  

Por uma extraordinária coincidência, logo em Setembro de 1651, o Jesuíta Francken, Capelão do Embaixador de Espanha em Copenhague, recebeu, casualmente, informações sobre um possível interesse de Cristina pelo Catolicismo. Com autorização do Embaixador Rebolledo, aliás católico militante, Francken dirigiu-se, incógnito, a Estocolmo e conseguiu falar com a Rainha. Ela mostrou-se cautelosa, mas percebeu que Francken lhe podia ser útil . Com efeito, uma das questões que a preocupavam era encontrar um Soberano católico, com cujo apoio ela pudesse contar, depois da abdicação. O Embaixador Chanut deixara-lhe claro que Luís XIV não poderia desempenhar tal papel, para não afectar a aliança entre a França e a Suécia . Para a Espanha, a posição punha-se de forma  diferente. Francken, em diversas viagens que efectuou, entre Copenhague e Estocolmo, actuou como mensageiro entre Cristina e as autoridades espanholas, tendo a reacção de Filipe IV sido muito positiva.

Finalmente, em Fevereiro de 1652, os Padres Casati e Malines chegaram a Estocolmo, em conformidade com o que a Rainha havia pedido, por intermédio do Padre António de Macedo. Ilustrando bem o secretismo que rodeava os seus projectos, assinale-se que, só um mês antes, a Soberana revelara a Francken o seu encontro com Macedo e o que do mesmo esperava. Os preparativos para a conversão e para a abdicação foram prosseguindo em paralelo, mas só a 6 de Junho de 1654, Cristina abdicou, em Upsala, numa cerimónia que impressionou os presentes. Semanas antes, fizera saber, por carta entregue ao Embaixador português, Silva e Sousa, que deixara de reconhecer o Duque de Bragança como Rei de Portugal, título que ela, segundo afirmava, considerava pertencer a Filipe IV de Espanha; assim, Silva e Sousa não tinha motivo para permanecer em Estocolmo. Tratava-se, evidentemente, de um gesto da Rainha para agradar aos espanhóis, mas sem grande alcance prático, tendo, aliás, o próprio Chanceler tranquilizado  Silva e Sousa. Mas, de qualquer modo, este gesto de Cristina veio dar razão aos que tivessem temido que a sua conversão não seria favorável a Portugal.

Nos fins de Junho, a Rainha Cristina deixava a Suécia, iniciando uma demorada viagem até Roma. Em Hamburgo, alojou-se na mansão de Diogo Teixeira de Sampaio. Meses depois, na véspera de Natal, abjurou do Protestantismo e fez a sua primeira profissão de fé católica, solenemente, mas em privado, em Bruxelas, na Residência do Governador dos Países Baixos espanhóis. Apenas em Outubro do ano seguinte, em Innsbruck, fez profissão de fé pública e, enfim, dias antes do Natal, chegou a Roma.

Voltemos, agora, a Lourenço de S. Paulo. Em 1653, enquanto a Rainha se preparava para abdicar, ele solicitara, com insistência, e obtivera dos seus superiores, autorização para ir à Terra Santa, onde ficou quase dois anos, na Custódia Franciscana. Em 25 de Janeiro de 1655, Festa da Conversão de S. Paulo, concluiu formalmente a sua obra “Peregrinatio Sancta”, que contém dados autobiográficos, e dedicou a à Rainha Cristina. Chegara-lhe, evidentemente, a notícia da abdicação, mas não poderia ter recebido a da profissão de fé em Bruxelas, ocorrida apenas uns dias antes.  Não excluo que ele mantivesse contacto epistolar com o Padre António de Macedo, que permanecia em Roma, e que este lhe confidenciasse informações que ali fosse colhendo sobre os projectos de Cristina. Em Junho, Lourenço deixou a Terra Santa e dirigiu-se para Roma, onde chegou em Setembro, ainda antes da profissão de fé pública da Rainha, em Innsbruck.

Supõe-se que, como seria natural, ele tenha encontrado a Rainha, quando ela chegou a Roma mas, depois, voltou a Portugal. Pensa-se que, muito possivelmente, em 1658 (embora Fernando da Soledade mencione 1669) já estaria, de novo, em Itália. Foi Confessor de Cristina, durante algum tempo, apontando-se, para tal, os anos de 1668 a 1676.Não sei por que terá deixado essas funções, mas talvez o entendimento entre eles não fosse perfeito, como parece depreender-se de uma frase numa carta escrita por  Cristina, já em 1666 ao seu mais íntimo amigo, o Cardeal Azzolino (“Pour le Père Laurent, je ne sais ce qu’il dit, ni ne le veux savoir”). Mas Frei Fernando da Soledade transmite a versão de que, além de Confessor, Lourenço esteve encarregado da administração da Casa da Rainha; esta, segundo alguns, teria movido a sua influência para que ele fosse feito Bispo e com expectativa de ser elevado ao Cardinalato, o que Lourenço, como seria de prever, dada a vida que abraçara, não aceitou. Morreu em Roma, em 1696, sete anos depois da Rainha.

Refira-se que Cristina pretendera nomear seu Confessor o Padre António Vieira, que declinou. Ele fora, relutantemente e por ordem do Geral dos Jesuítas, Pregador da Rainha, conhecendo-se textos que compôs nessa qualidade, como “As cinco pedras de David” e “ As lágrimas de Heráclito”. Em 1675, porém, regressou a Portugal. Algum tempo antes, também o Padre António Macedo, cujas conversas com a Rainha haviam sido decisivas e que se encontrava em Roma há 20 anos, voltou para Lisboa, tendo sido Reitor do Colégio de Évora e Prepósito da Casa de S. Roque, onde morreu em 1695 Seu irmão Francisco, Professor em Pádua e Cidadão Honorário de Veneza, dialogou longamente, em Roma, com Cristina, que teria mesmo escrito a D. João IV (que ela, evidentemente, voltara a reconhecer como Rei de Portugal…) recomendando- lhe fosse oferecida uma Diocese àquele Franciscano..

E parece-me adequado terminar, lendo um soneto em espanhol, precisamente de Frei Francisco de Macedo, intitulado “Christina en Roma”: