quinta-feira, 19 de março de 2026

ASTOLPHE DE CUSTINE, O ÚLTIMO MARQUÊS

Devo a Maria Zakharova o desejo de ler Astolphe de Custine, le dernier Marquis (1996), de Anka Muhlstein, que repousava há anos na minha biblioteca. E já explico: há alguns dias, numa das suas mensagens, Maria Zakharova verberou Custine a propósito das suas críticas à Rússia, no livro em que conta a sua viagem àquele país, em 1839. Resolvi lê-lo.

Este livro não é apenas uma biografia, é também um livro de história, de sociologia e de análise literária e está muito bem escrito. A sua leitura é um prazer.

Astolphe de Custine (1790-1857) nasceu com a Revolução Francesa. O avô e o pai foram guilhotinados, ainda ele era pequeno. A mãe e o irmão sobreviveram ao Terror. A autora descreve com pormenor as vicissitudes por que passaram na época, e depois. Delphine de Custine, nascida Sabran, a mãe, era uma senhora lindíssima, e coleccionou amantes até quase ao fim da vida. Astolphe herdou do pai o título de marquês e também coleccionou aventuras amorosas, mas com homens. Poderá dizer-se que foi o primeiro homossexual assumido na sociedade europeia, nada negando da sua vida, ao contrário de Oscar Wilde.

Por causa das aparências ainda casou, mas a mulher morreu muito cedo, tal como o filho que tiveram, tendo ele ficado livre para ostentar uma vida matrimonial com Édouard de Sainte-Barbe, que já era um amigo da casa com a mulher ainda viva e com quem passou a viver conjugalmente, após ter enviuvado. Manteve todavia outras paixões como o querido Wilhelm Hesse ou o jovem oficial Edouard de La Grange. E conviveu com todas as figuras literárias do seu tempo, como Madame de Staël, Balzac, Victor Hugo, Musset, Lamartine ou Chateaubriand, que foi amante da mãe, com músicos como Chopin ou com pintores como Delacroix.

Custine foi um incansável viajante, apesar da família ter perdido quase toda a fortuna com a Revolução; mas, com o passar dos anos, a sua situação financeira melhorou, até por ter recebido o dote da mulher, quando esta morreu. Mas não gostou de todos os países. «Vraiment Custine n'a pas aimé l'Angleterre. Il éprouvait contre ce pays "une inimitié personnelle". Son antipathie provient-elle uniquement des maux inhérents à la société industrielle, de l'uniformité monotone des rues, du détestable climat, du charbon qu l'on respire, du brouillard qui vous écrase, des repas interminables, des bals ridicules où "l'on croit assister au traitement d'une maladie d'esprit dans quelque magnifique maison de santé" en regardant ces "figures orgueilleusement mal fagotées sauter avec un sérieux glacial et observer dans l'ivresse du plaisir " un silence impertubable"? Certes, mais il y avait aussi autre chose.

Un scandale affreux agitait le royaume en juillet 1822, un scandale qui s'étalait dans tous les journaux, dont les détails s'échangeaient dans tous les salons: l'évêque de Clogher avait été surpris avec un soldat. Sa grande naissance, sa parenté avec un pair ne lui furent d'aucun secours. Pris en flagrant délit dans une maison publique, il fut emmené au poste, en habit ecclésiastique, suivi par une foule menaçante. 500 livres lui achetèrent la liberté provisoire. Il en profita pour fuir en Écosse où il gagna sa vie comme maître d'hôtel dans un château jusqu'à ce qu'un invité le reconnût.» (pp. 165-166)

[Tendo pesquisado, fiquei a saber que o bispo de Clogher era Percy Jocelyn, tendo o encontro escandaloso tido lugar numa taberna de Londres. O soldado aparece posteriormente, como actor de uma chantagem relacionada com o caso. Esse soldado pretendia conhecer pormenores do encontro, não sendo claro se o próprio soldado fora um dos protagonista.]

Também Custine foi vítima de um incidente semelhante: «Que se passa(-t)-il donc le 28 octobre 1824? A lire les journaux, M. le marquis de C. se serait rendu à Saint-Denis pour voir l'intérieur de l'église où avaient eu lieu les obsèques de Louis XVIII quelques jours auparavant. Ayant renvoyé sa voiture malgré une pluie battante, il se rendit à pied à Epinay, et fut assailli par des malfaiteurs qui le laissèrent pour mort sur la route. Ramené chez lui à moitié nu, couvert de plaies, il porta plainte à contrecoeur. Il lui fallait bien justifier la seule version  plausible et honorable des faits. Peine perdue, des sous-officiers d'un régiment de cavalerie caserné à Saint-Denis se présentèrent spontanément devant le juge d'instruction. Ils déclarèrent que le marquis avait donnez rendez-vous à un de leurs camarades, à la suite de quoi ils avaient décidé de lui infliger la correction qu'il méritait. Bien entendu, Custine abandonna toute poursuite et dut faire face à la consternation de son milieu.» (p. 172)

A autora estabelece um paralelo entre Custine e Proust, e escreve: «Ce sont les variantes qui sont intéressantes ici. Proust, nous le voyons, transpose l'épisode en substituant des hommes du monde à des soldats et surtout voile sa signification, puisque à l'ombre des jeunes filles en fleurs l'histoire est racontée par Saint-Loup au Narrateur pour illustrer le fait que son oncle Charlus est un homme à femmes. Il travesti donc l'incident libérateur qui transorma la vie de Custine, ce Custine qui sut prouver que la découverte du crime, loin de mettre fin à la liberté provisoire, entraînait au contraire la liberté, la vraie, liberté que Proust ne connut jamais, puisque lui ne put se résoudre à dévoiler sa véritable nature à ses parents, et s'efforça toujours de sauver les apparences dans la vie comme dans son oeuvre. Ce n'est pas un hasard si le Narrateur ne cède pas au torrent homosexuel qui se répand dans la Recherche. Toute sa vie, Proust réagira avec violence au moindre soupçon d'uranisme et ira jusqu'au duel pour défendre sa réputation.» (p. 178)

E ainda: «À lire les efforts du jeune Gide pour échapper à l'impureté, et surtout les accents tragiques de Proust - et l'on est bien obligé de toujours revenir à eux dans la mesure où ils sont les premiers écrivains modernes à aborder la question - l'on est pénétré du destin, si longtemps atroce, de l'inverti, de ce malheureux issu d'une "race maudite", obligé de vivre dans le mensonge et le parjure, de se défendre comme d'une calomnie de ce qui est sa vie même, mais Custine ne se serait pas reconnu dans "ce fils sans mère... cet ami sans amitiés... cet amant à qui est presque fermé la possibilité de cet amour dont l'espérance [lui] donne la force de supporter tant de risques et de solitudes.

La désinvolture de Custine, son audace à souligner le caractère conjugale de sa liaison avec Sainte-Barbe, profitant "d'un déplacement d'hypocrisie", ont bien la marque de son époque, de cette Restauration où le goût d'un homme pour un autre n'était pas encore devenu une maladie et n'était plus un crime. Car, la Restauration, si catholique, si bien-pensante qu'elle voulu l'être, ne chercha pas à réinstituer l'impitoyable et inutile législation de l'Ancien Régime en cette matière. Dorénavant, deux hommes "vivant maritalement" ne peuvent plus être poursuivis; dans ces conditions, la vie proprement conjugale de Custine et de Sainte-Barbe est peut-être moins exceptionelle qu'on ne le croirait. Parmi les gens en vue - et malheureusement on ne peut raisonner que sur eux - Custine n'était pas le seul à vivre avec son ami. Joseph Fiévée et Théodore Leclercq, plus connus encore que le marquis, lui avaient montré le chemin.» (pp. 190-191)

Custine realizou diversas viagens durante a sua vida, nomeadamente a Espanha e a Itália, mas a que ocorre habitualmente citar é a sua viagem à Rússia. Quando resolveu visitar o país, em 1839, Custine, admirador da autoridade e conservando as más recordações da Revolução Francesa, preparava-se para fazer uma apologia do tsar e do regime. Mas a sua digressão começou mal, com as formalidades da sua chegada a São Petersburgo, que o marquês descreveu como tormentosas. A descrição da sua estada é relatada em Lettres de Russie: la Russie en 1839, obra publicada em 1843. Na época, os viajantes românticos deslocavam-se de preferência ao Norte de África e ao Médio Oriente, eventualmente à América. Tocqueville (por quem Custine não nutria a menor simpatia) acabava de publicar De la Démocratie en Amérique e um dos motivos da viagem de Custine talvez tenha sido estabelecer um paralelo entre o Novo Continente e a Rússia ou prosseguir na descrição de um outro país, já que tinha constituído um sucesso o relato da sua viagem a Espanha. 

Apesar de ter sido recebido na Corte  com as maiores deferências e de ter tido dois encontros tête-à-tête com o imperador, Custine nada poupou ao país, quer quanto à sociedade, quer quanto ao aspecto das cidades.

«Le lecteur contemporain s'émerveille de lire à la fois un témoignage d'époque bourré de détails - un bal de cour est décrit avec autant de précision qu'une bagarre dans la rue ou les affres d'une descente escarpée en télègue - dû à la qualité du regard attentif de Custine, et un ensemble de réflexions, qu'on dirait écrites hier sur le régime stalinien, dues à son attention. Bien sûr, la Russie a changé au cours de ce siècle, bien sûr, on ne peut pas admettre une continuité non interrompue entre Nicolas I et Stline ou assimiler les deux régimes, mais Custine a su analyser l'effet le plus horrible d'un régime despotique, la contagion de la peur et de la violence du haut en bas de l'échelle sociale, et ce faisant a écrit un livre intemporel. Son époque fit un succès du livre concret; la nôtre apprécie le cauchemar prophètique. On peut citer au hasard, et tous les admirateurs de Custine se sont amusés à le faire, des dizaines d'aphorismes qui s'appliquent aussi bien à la Russie du tsar qu'à l'empire soviétique.» (p. 246)

As considerações de Custine sobre a Rússia são naturalmente exageradas e injustas. Desde a sua chegada que o marquês se sentiu vigiado a cada passo, com razão ou sem ela.  Esse receio tornou-se numa permanente obsessão. E é como indivíduo constantemente ameaçado que Custine escreve o seu livro.

Algumas passagens:

«Les Russes sont encore persuadés de l'efficacité du mensonge; et cette illusion m'étonne de la part de gens qui en ont tant usé... Ce n'est pas que leur esprit manque de finesse ou de compréhension; mais dans un système où les gouvernants n'ont pas encore compris les avantages de la liberté même pour eux, les gouvernés doivent reculer devant les inconvénients immédiats de la sincérité.

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Nous avons la faiblesse du bavardage, ils ont la force du secret: voilà surtout ce qui fait leur habilité.

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La tyrannie c'est la maladie immaginaire des peuples; le tyran déguisé en médecin leur a persuadé que la santé n'est pas l'état naturel de l'homme civilisé et que plus grand est le danger, plus le remède doit être violent.

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Sous la liberté, tout se publie et s'oublie, car tout est vu d'un coup d'oeil; sous le gouvernement absolu, tout se cache mais tout se devine, de là un vif intérêt: on retient, on remarque les moindres circonstances, une secrète  curiosité anime la conversation.

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En Russie, le secret préside à tout... Tout voyageur est un indiscret.» (p. 248-249) 

 

Custine detestou São Petersburgo, considerando-o uma cidade desinteressante, feia, mal estruturada, não poupando sequer o Palácio de Inverno. Ora São Petersburgo é hoje uma cidade excepcional, que bem conheço. E já o seria, certamente, há cerca de duzentos anos, quando a cidade tinha mais de cem anos de existência. Já havia os palácios, as largas e longas avenidas, os canais, etc. O juízo do marquês é preconceituoso. Como conservador, ele empreendera a viagem com a ideia de escrever uma apologia do regime e era grande a sua admiração por Nicolau I. Acabou por escrever uma obra demolidora, fruto dos fantasmas da sua imaginação, que o começaram a habitar desde o seu desembarque. O livro descreve admiravelmente a ambivalência das impressões de Custine, acabando por prevalecer uma opinião assaz desfavorável do país que se propusera incensar.

Sobre os escritores russos, apraz registar:  «Custine est injuste pour les écrivains russes, qu'il ne pouvait d'ailleurs pas lire dans l'original. Pouchkine, auquel il ne consacre que quelques lignes dédaigneuses, lui semble trop soumis aux inflences étrangères, moins slave et moins intéressant que Mickiewicz; il ne mentionne pas Gogol, son contemporain, dont l'imagination fantastique, le goût de la satire, l'angoisse devant les forces du mal, affinée par le secret de pulsions que le jeune Russe, contrairement à lui, n'osa jamais avouer, auraient dû l'attirer. Malheureusement, Dostoïevski n'avait rien publié encore à l'époque et Tolstoï avait onze ans lors de la visite de Custine. Que Custine n'ait pu lire Anna Karénine ou Guerre et Paix, voilè de ces rendez-vous manqués que l'on regrette.» (pp. 283-284)

Ainda sobre as condições de viagem, que tanto desagradaram a Custine e lhe causaram logo à partida uma má impressão do país: « Avant de poursuivre l'analyse des impressions de Custine, il faut préciser ce qu'il appelle "le matériel de la vie", c'est-à-dire les effroyables conditions de voyage qui ont peut-être contribué au noir de sa vision. Comment ne pas remarquer que si les descriptions enjouées de Dumas ou de Gautier semblent s'appliquer à un pays différent, c'est que, venus en Russie vingt ans après Custine, eux se déplaçaient en chemin de fer? Et les trains russes étaient d'un confort surprenant. En France, les passagers étaient menacés d'asphyxie, d'inanition et de rupture de la vessie alors qu'en Russie des cabinets à l'extremité de chaque wagon, des lieux à l'anglaise dans chaque compartiment de première classe, donnaient aus voyageurs la liberté de profiter des buffets amplement fournis dans toutes les gares sans la moindre appréhension.» (p. 290)

Astolphe de Custine levou quatro anos a escrever o seu livro sobre a viagem à Rússia. Não só porque entendia que o seu trabalho necessitava de longa maturação mas porque hesitava no tom do relato. Por um lado sentia-se indignado por muitas coisas que presenciara, por outro lado não queria trair a hospitalidde e a confiança do tsar e das pessoas que o tinham recebido. Mas havia ainda outra razão para hesitar nas suas críticas severas ao país: receava que elas fossem nocivas para Ignace Gurowski, dando um pretexto a Nicolau I para lhe recusar o perdão e a restituição dos seus bens. Gurowski, como é referido anteriormente no livro, era um jovem polaco que chegara anos antes a Paris onde se entretinha a seduzir homens e mulheres. Tornara-se assim amante de Custine, passando mesmo a viver em sua casa juntamente com o amante oficial do marquês, Édouard de Sainte-Barbe, num verdadeiro "ménage à trois". Mas Gurowski era um esbanjador, especialmente com o dinheiro dos outros, e apesar de ser uma agradável companhia Custine teve de livrar-se dele. Aliás, o jovem tinha-se refugiado entretanto em Itália, depois do rapto de uma infanta de Espanha. E o marquês, com poucas disponibilidades financeiras, foi mesmo constrangido a pôr à venda o seu solar de Saint-Gratien. 

«Il loua la rue de La Rochefoucauld [a sua residência em Paris] et mit en vente Saint-Gratien, "trop maison de Paris" pour s'y réfugier. En fait, même les gens du village s'étaient mis à jaser et à rendre la vie déplaisante aux habitants du château, lorsque la soeur d'Antonio, son valet [e amante], eut quité son mari, un "des richards" de Saint-Gratien, après un esclandre et des échanges d'insultes. Or, Custine considérait et traitait Antonio comme un membre de la famille; il se sentait impliqué dans l'incident. Officiellement - c'est la version qu'il exposa en détail, dans une longue lettre, à Victor Hugo, expert prudent en matières financières -, il expliqua sa décision de s'éloigner de Paris par des ennuis d'argent. Il aurait perdu la moitié de sa fortune.» (p. 301)

O palácio de Saint-Gratien, depois de uma proposta de aquisição não concretizada de Balzac, acabou por se tornar propriedade e habitação da princesa Mathilde, filha de Jerónimo Bonaparte. 

Depois da publicação do seu longo romance Romuald, que não obteve sucesso, e com o avançar dos anos, Custine retirou-se do campo das letras e consagrou os últinos anos à vida social.

«Ce n'est pas que les soirées intimes soient peuplés de jeunes éphèbes. L séduisant Gurowski et ses folies  n'ont pas été remplacés. Lorsque Barbey d'Aurevilly débarque à l'improviste, il trouve Sainte-Barbe et Custine entourés de ce "Vitellius sodomite de Lerminier", un critique littéraire influent, avocat de formation, "spirituel comme Fontenelle et [qui] malgré la panse et les tripes et les hoquets d'une indigestion perpétuelle a de la grâce en conversation comme tout le XVIIIe et pointe de champagne" (sic), et de l'ami Foudras. Foudras, marquis et romancier, avait une vingtaine d'années de moins que Custine. D'après Astolphe, Foudras était le charme et le talent mêmes. La postérité n'a pas confirmé son jugement, et les oeuvres de Foudras malgré leurs titres alléchants - Un caprice de grande dame, Diane et Vénus ou encore Viveurs d'autrefois en quatre volumes - ont sombré dans un oubli profond. Mais l'attrait de Foudras prend sa source ailleurs: bien que lesté de femme et enfants, il fait cependant "la tristesse de tous les gentilshommes et dont il faut, à ce qu'il paraît, voiler le blason avec le manteau gris de la charité. [Il] avait l'air d'un gros perroquet à grosse tête rouge, qui mangeait une cerise et maintenant il ne ressemble qu'à une pie qui a volé un couvert". Si besoin était, une anecdote concernant Barbey d'Aurevilly confirmerait le niveau déplorable de l'esthétique des convives. Au cour d'un dîner de camarades, il apostropha Coppée: "Dites donc, Coppée, on dit que je suis pédéraste! Pédéraste! tout m'y porte, mes goûts, ma nature, le plaisir de la chose... La laideur de mes contemporains m'a depuis longtemps dégoûté de ce plaisir."» (p. 328)

Em 1857, foram publicados Madame Bovary, de Flaubert e Les Fleurs du mal, de Baudelaire. Sobre o primeiro não há traço na sua correspondência. Mas quanto ao processo do segundo, Custine escreve a Barbey d'Aurevilly: «"Je partage votre opinion sur le poète condamné mais non jugé par notre police moral, et votre dernier mot est un avertissement superbe. Nos puritains en robe noire s'obstinent à vouloir faire de ce monde un convent consacré à l'éducation des jeunes filles... Si l'on exclut de la littérature la peinture du vice, il faut renoncer non seulement à l'art mais à la religion et commencer pour saisir la Bible... où le vice est affreusement caractérisé avec une crudité qui révolterait la correctionelle si elle trouvait ce style-là chez un moderne."» (p. 332)

Astolphe de Custine morreu em Saint-Gratien, a 25 de Setembro de 1857, ao cair da noite. Foi inumado na capela próxima de Fervaques, sob uma laje anónima, perto das sepulturas da mãe, da mulher e do filho.

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